18.12.08

651 - Petite pause...

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Barbara and Birch Building a Chicken Coop in our Backyard

17.12.08

650 - Akosh S & Joelle Leandre "Kor"


C'est un duo.
Dès la première note, le premier souffle, quand l'archet frotte les cordes, c'est là que tout se passe.
Au tout début.
Et jusqu'à la fin.
Le duo archet & sax détonne, envoute, provoque, détourne, enlève.

Rien n'est facile, dans ce travail (au sens artisanal) d'improvisations à deux.
Mais deux, c'est déjà englober l'univers.
Et 1 + 1, parfois, c'est supérieur à deux.

(lien là où vous savez)

649 - äänet "aquarian forest"



Free Call
Blowing sunday
Exterieur nuit
le feu de l'ombre
Winter leaves
Aquarian forest
Extérieur jour
Rage invisible
Razor age
Jazz pretext

Rémi Charmasson, guitare
Jari Hongisto, trombone
Stephan Oliva, piano
Claude Tchamitchian, contrebasse

Dans la langue finnoise “ääni” désigne aussi bien la voix que le son. C’est le contexte qui va déterminer le sens du mot. Au pluriel du nominatif, ce substantif riche de sens devient « äänet » : Les voix, les sons. En choisissant ce nom comme emblème de leur rencontre avec Jari Hongisto, Rémi Charmasson, Stephan Oliva et Claude Tchamitchian touchent à l’essentiel de leur immédiate communion avec le flamboyant tromboniste : les voix et les sons, qui, de façon confondante, se fondent et se répondent dans un irrésistible mouvement organique. Invité du trio Charmasson/Oliva/Tchamitchian, Jari devient le catalyseur d’un quartet dont l’évidence saute aux oreilles de celui qui se plonge dans l’écoute de cet « Aquarian Forest ».

Charles Gil

On a beau savoir et répéter que la musique est un langage universel, on a toujours l’impression qu’un petit miracle se produit quand des musiciens venus d’horizons très éloignés parviennent, en un instant, à faire œuvre commune. C’est ce sentiment d’heureuse surprise et de belle rencontre qui domine après l’écoute d’Aquarian Forest. Si les trois Français du groupe sont de vieux compagnons de route, le nouveau venu finlandais Jari Hongisto ne fait figure ni de néophyte, ni de pièce rapportée. Présent et aux aguets, il propose, structure et aiguillonne autant que ses compagnons, truffe ses interventions de surprises qui infléchissent le discours collectif, plaisante abondamment – dans « Jazz Pretext » il vous fera au moins sourire, à moins que vous ne soyez véritablement coincé-e des deux oreilles. L’étendue de ses ressources techniques et expressives est telle qu’on se surprend à chercher sur la pochette qui diable joue du cornet sur « Le feu de l’ombre »… Ah non, c’est un trombone. Encore lui. Enregistré en Carélie - à l’extrême est de la Finlande - au mois de janvier, l’album semble porter les traces du paysage et du climat qui l’ont vu naître. Le vent froid de « Blowing Sunday » - un ostinato lancé à tombeau ouvert sur la glace par Claude Tchamitchian, qui se brise pour mieux enfler dans un unisson menaçant avec le piano -, les arbres de la forêt qui craquent et grincent sur « Extérieur nuit » - la contrebasse, encore - ou « Aquarian Forest » - la guitare de Rémi Charmasson, à qui il faudrait bien accorder une fois pour toutes la reconnaissance qu’il mérite pour son inventivité, sa pertinence, son talent mélodique et l’ampleur de sa palette -, les cris des oiseaux des lacs sur « Extérieur jour », le bois gonflé par la chaleur des saunas… et le bon vieux jazz cosy accompagné d’un verre de Koskenkorva sur « Jazz Pretext ». Mais qu’on ne s’y trompe pas : la musique d’Äänet n’est pas descriptive. Elle suggère. D’autres atmosphères entrent dans la danse : ainsi, Stephan Oliva semble encore hanté par le fantôme de Bernard Herrman… témoin la fin de « Blowing Sunday ». Un album peut en cacher un autre. Aquarian Forest n’a rien d’un one-shot. Bien au contraire, c’est probablement l’acte de naissance d’un groupe plein d’avenir. Un quartette qui a des choses à montrer et à dire et qui trouve, dès sa première production, une identité propre.

Diane Gastellu

(liens là où vous savez)

14.12.08

648 - Just Before The Dawn (à nouveau)



Marty Ehrlich : clarinet, bass clarinet, alto sax, flute, wooden flutes
Vincent Chancey : French horn
Erik Friedlander : cello
Mark Helias : bass
Don Alias : percussion


1 Spirit of JAH
2 Thickets
3 Mudpie Anthem
4 Dance No. 1
5 Flight
6 The Folksinger
7 Side by Side
8 Underground/Overground
9 Eliahu

Nouveaux liens dans le commentaire

647 - Dear Euphoria


Un titre par ici (Awaiting), sur le Potlatch 8.
Un autre par là (Something Great) sur le Potlatch 13.

Et déjà avisé dans les temps du début du passant ;) (presque la préhistoire, mais voilà, certaines voix disent les chemins qui traversent le temps, comme les passantEs).

L'alboume de Dear Euphoria est sidérant. Comme l'envolée sur la pochette, toutes ces ailes, cette manière de se mettre en suspension, en état de grâce, préparez-vous.

Maintenant.
Il est possible de se faire porter par une voix.
Dès la première écoute.


(lien là où vous savez)

646 - Miss Murgatroid & Petra Haden "Hearts & Daggers"


Ici, nous aimons bien la famille Haden.
De Charlie, le père à Josh, le fils.
Et même Petra est présente par ici.

Le duo, violon et accordéon + voix, nous emmène dans des terres musicales inédites.
Des titres qui sonnent comme des mini-symphonies, avec une densité et une profondeur insoupçonnée, qui nous ouvrent des territoires.
Les territoires intérieurs du coeur.

“Hearts & Daggers was cathartic for both of us, kind of serving as a musical reflection of our changing emotional states and the progression from girl to woman. I think the songs range from deeply personal and emotional to the fantastic and dreamlike. But all the songs are in some way pulled from the heartstrings and serve as observations and meditations on heartbreak, and the strength needed to be loved and to fall in love”, said Miss Murgatroid, accordionist and vocalist from Miss Murgatroid & Petra Haden.

(lien là où vous savez)

645 - Miss Murgatroid & Petra Haden

13.12.08

644 - Bruno Chevillon solo "hors-champ"


Bruno Chevillon (basse électrique, contrebasse, électronique), Antye Greie-Fuchs (voix sur "Germania" et "Dans sa tête abaissée")

Laissant de côté sa maîtrise de l'instrument (contrebasse), ici, c'est la matière sonore qui est mise en avant.
Questionnée.

Çà craque, feule, sourd, gronde, s'étreint et s'éprend.
C'est même très dense, puissant. L'instrument échappe au musicien, plonge dans des régions inconnues, ne laissant finalement au musicien que le non-choix de le suivre.
Il n'est plus l'heure de chercher à se repérer, mais à percevoir parfois la fureur des paysages sonores étranges et peut-être même terrifiants.
S'il faut une couleur, c'est le noir.

Là où Hubert Dupont est blanc, Bruno Chevillon est noir.
Mais attention, l'un n'atténue pas ni ne réduit l'autre.
Il n'y a pas de place pour le gris.

(lien là où vous savez)

643 - Hubert DuponT solo "Ultraboles"


Déjà évoqué ici.
Ce qui montre le passage du temps, que cet alboume résiste au temps.
Et résiste même très bien.
C'est un solo de contrebasse.
Juste Hubert DuponT et sa contrebasse.


(lien où vous savez)

10.12.08

642 - "Continuerons-nous à dormir" Anne-Marie Garat

« En 1933, depuis près de trois ans, le Reichstag avalise sans broncher ; les décisions se prennent sans débats ni votes. Von Hindenburg gouverne un coude sur l’épaule des SPD, tétanisés, un coude sur celle des nazis, bons bougres. Hitler n’a plus qu’à sauter sur l’estrade, grand clown des atrocités, impayable dans son frac tout neuf.

Qui prétend encore que c’est arrivé du frais matin ?

Le sommeil a bon dos, où naissent les songes, et les cauchemars. Mais on ne se réveille pas dans le pire, stupeur, au saut du lit : le pire s’est installé, insidieux, dans le paysage, banalisé par l’apathie ou l’incrédulité des uns, la bénédiction des autres.

Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent impunément avec leurs chiens dans les classes d’un collège du Gers, pour une fouille musclée ; le proviseur entérine, bonasse. Et le ministre de l’Education, qu’en dit-il ? Que dit-il de l’enlèvement d’enfants dans une école de Grenoble, d’eux et de leur famille expulsés en vingt-quatre heures, après combien d’autres ? Qui tient la comptabilité de ces exactions ordinaires ? Un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer en justice… Qu’en dit la Garde des Sceaux ? Elle approuve (mutine bague Cartier au doigt, n’en déplaise au Figaro).

Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion.

Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.

Mais les réfugiés de Sangatte, chassés comme bêtes, affamés dans les bois ; les miséreux du bois de Vincennes menacés de « ratissage », les gueux de nos trottoirs au vent d’hiver ? Les sans-papiers raflés, entassés dans des lieux de non-droit, décharges d’une société qui détourne le regard ignoble de son indifférence ? Et la masse des anonymes, traités mêmement comme rebut par une administration servile ? Au secours, Hugo !

Il y a de jeunes marginaux qualifiés par la ministre de l’Intérieur d’« ultra gauche » – spectre opportun des bonnes vieilles terreurs –, jusqu’ici, pure pétition communicationnelle… Sa police veille, arme à la hanche, elle arpente, virile, les couloirs du métro, des gares. Sommes-nous en Etat de siège ? A quand l’armée en ville ?

Il y a le malade mental incriminé à vie par anticipation ; l’étranger criminalisé de l’être ; le jeune de banlieue stigmatisé pour dissidence du salut au drapeau : danger public ; le prisonnier encagé dans des taudis surpeuplés – à 12 ans, bientôt ; le sans-travail accusé d’être un profiteur, le pauvre d’être pauvre et de coûter cher aux riches ; le militant associatif qui le défend condamné, lourdement, pour entrave à la voie publique. Il y a le fonctionnaire taxé de fainéantise (vieille antienne) ; l’élu réduit au godillot ; le juge sous menace de rétorsion ; le parlementariste assimilé au petit pois ; la télé publique bradée aux bons amis du Président, qui fixent le tarif ; son PDG berlusconisé et des pubs d’Etat pour nous informer – à quand un ministre de la Propagande ? On en a bien un de l’Identité nationale. Et le bon ami de Corse, l’escroc notoire, amuseurs sinistres, protégés par décret du prince… Criminalisation systématique de qui s’insurge, dénis de justice, inhumanité érigés en principe de gouvernement. Presse paillasson, muselée par ses patrons, industriels des armes. Intimidations, contrôles au faciès, humiliations, brutalités, violences et leurs dérapages – quelques précipités du balcon, quelques morts de tabassage accidentel –, sitôt providentiellement dilués dans le brouhaha des crises bancaires, de l’affairisme et du sensationnel saignant, bienvenue au JT : touristes égarés, intempéries, embouteillages du soir… Carla et Tapie en vedettes.

Ces faits sont-ils vraiment divers, ou bien signent-ils un état de fait ? En réalité, un état de droite. Extrême. Dire que Le Pen nous faisait peur… Cela rampe, s’insinue et s’impose, cela s’installe : ma foi, jour après jour, cela devient tout naturel. Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité, livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros mot ! N’exagérons pas, s’offusquent les mal réveillés. Tout va bien : M. Hortefeux est, paraît-il, bon bougre dans sa vie privée.

“Tout est possible”, avait pourtant promis le candidat. Entendons-le bien. Entendons ce qu’il y a de totalitaire dans cette promesse cynique qui, d’avance, annonce le pire.

Sous son agitation pathologique, un instant comique – au secours, Chaplin ! –, sous ses discours de tréteaux, ses déclarations à tous vents, contradictoires, paradoxales, sous son improvisation politique (oripeau du pragmatisme), sous sa face de tic et toc s’avance le mufle des suicideurs de république, des assassins de la morale publique. La tête grossit, elle fixe et sidère.

Continuerons-nous à dormir ? Ou à piquer la marionnette de banderilles de Noël ? »

Anne-Marie Garat, écrivain

8.12.08

641 - Cie Jolie Môme vs CFDT : ici, nous sommes pour Jolie Môme

Si j'avais su j'y serais allé.

Soutenez la Cie Jolie Môme.

640 - Dépénalisation de la diffamation : attention, danger !

Communiqué du Syndicat National des Journalistes (SNJ)

« Dépénaliser » la diffamation reviendrait à ramener le droit de la presse à un simple conflit entre particuliers. Cela écarterait totalement la question des libertés publiques et le rôle d’une presse indépendante dans un Etat démocratique.

Voilà, pour le Syndicat National des Journalistes (SNJ), premier syndicat de la profession, les conséquences dramatiques pour la liberté de l’information qu’entraînerait l’adoption en tout ou partie du rapport Guinchard auquel se réfère le Président de la République.

Cet universitaire allègue que le Conseil de l’Europe « épinglerait régulièrement » la France au sujet d’un droit de la presse soumis à un texte de nature pénale (loi 1881). C’est parfaitement inexact. En revanche, cette jurisprudence épingle pour de bon la France à deux sujets : la protection du secret des sources et le recel de secret par le journaliste.

D’après le rapport Guinchard, le droit de la presse serait trop compliqué, il faudrait le simplifier. Ce type de motif est trop souvent avancé pour faire disparaître une loi et/ou un dispositif qui gêne, pour nous faire tomber dans le panneau.

Pourquoi faire passer le contentieux de la diffamation, par exemple, au juge civil ? La réponse est simple : parce que le juge civil condamnera là où le juge pénal aurait relaxé. C’est le mécanisme propre au droit qui est en cause. Le juge civil constate l’existence d’un préjudice et le répare (financièrement). Le juge pénal applique la loi pénale, qui est d’interprétation stricte et est extrêmement balisée pour respecter les libertés publiques. En droit pénal, tout ce qui n’est pas interdit pas la loi est autorisé. En droit civil, tout ce qui cause préjudice est condamnable, sans avoir besoin de texte ayant précisément envisagé le cas.

Si la procédure civile est difficile à mettre en oeuvre (notamment en matière de preuve), cette difficulté n’est pas vraie pour tout le monde. La procédure civile est le meilleur qui s’offre à vous si vous êtes puissant (financièrement ou politiquement - capacité d’investigation).

Bref, le texte de la commission Guinchard est du « sur mesure » pour condamner à coup sûr la presse dès lors que les puissants du moment le voudront. C’est une régression qui nous ramène au Second Empire.

Le recours à la loi pénale, dans l’esprit des pères de la République, était justement destiné à éviter ces dérapages et à trouver un équilibre entre les intérêts privés à défendre et la liberté de la presse, mère de toutes les libertés, à sauvegarder.

Pour avoir une idée plus claire des arguments des « plus ardents défenseurs de la dépénalisation » du droit de la presse ces dernières années, il suffit de se replonger dans les textes des magistrats entre… 1852 et 1880. Les arguments sont les mêmes. A l’époque, ces auteurs avaient cependant le courage d’annoncer la couleur. Ils étaient antirépublicains.
 

Communiqué SNJ, le 3 décembre 2008

1.12.08

639 - Cat Power "Dark end of the street"


1. "Auld Triangle (The Pogues)
2. "Dark End of the Street (James Carr)
3. "Who Knows Where the Time Goes (Sandy Denny/Fairport Convention)
4. "Fortunate Son (Creedence Clearwater Revival)
5. "I've Been Loving You Too Long (To Stop Now) (Otis Redding)
6. "It Ain't Fair (Aretha Franklin)

Quelques chansons... parfois, chanter est doux.

(lien dans le propos)

638 - Mederic Collignon & Jus de Bocse "live Cologne 9 octobre 2008"


Mederic Collignon & Jus De Bocse - Jazz Sur Le Vif
envoyé par canterburyscene

Juste pour se faire une "toute petite" idée de ce Jus de Bocse survitaminé & sensuel (voyez la fin de la vidéo, c'est du charnel).
Je ne sais même pas ce que FAIT Jus de Bosce.
Comment DIRE cette expression là, dense, forte, intense, toujours en re-création, sur le fil et jamais complaisante.
C'est un véritable Objet Musical Non Identifié.
Après ça, hein, comment accepter toute la daube servie quotidiennement sur les ondes par la propagande ?

Jus de Bocse, c'est :
Médéric Collignon (cornet de poche, bugle, synthétiseur, voix),
Franck Woste (Fender Rhodes),
Frédéric Chiffoleau (contrebasse),
Philippe Gleizes (batterie)


En 6 titres immenses, le concert de Cologne remet les choses à leur place.
C'est dit.
Faut arrêter la molle attitude (non, ceci n'est pas une critique négative de Soft Machine, seulement un constat, celui d'un manque de radicalité, partout).


(liens dans le propos)

637 - Marie Boine "live Hambourg 1er mai 2002"



Mari Boine Persen - vocals, djembe
Svein Schultz - bass
Richard Thomas - keyboards, alt-saxofhone, flute
Gunnar Augland - perc
Roger Ludvigsen - guitars

CD1
01 Gulan Du (Hearing You)
02 Sielu Dalkas (Soul Medicine)
03 Goaskinviellja (Eagle Brother)
04 Guovssahasaid Ajagattis (By the Source of Aurora Borealis - Northern Light)
05 Sarahka Viina (Sarakha's Vine)
06 Reagakeahtes (Song For the Unborn)
07 Modjás Kátrin (Katrin Who Smiles) subtitled: Beautifull Katrin

CD2
01 unknown song, probably different version of Eco (Echo)
02 Silba Varjala (Let Silver Protect)
03 Duottar Rãssi (Tundra Flower)
04 It Diede (You Never Know)
05 Boadan Nuppi Bealde (I Come From the Other Side)
06 Il Sat Duolmma Mu (Free at Last) subtitled: You Don't Step On Me No More
07 Mielahisvuohta (Lunacy Lunacy)
08 Eagle Man / Changing Woman

Artiste unique, qui depuis quelques années trace une voie loin des apparences et des appartenances, Marie Boine ne rentre dans aucune "boîte" ni "mode".
Elle provoque dans nos chairs des émotions très contrastées, fortes, puissantes, qui nous touchent car elles sont vraies.
Ecouter Marie, c'est accepter ce bouleversement inévitable fait de pulsion, de voix, de couleurs, de paysages, de mélanges sonores qui empruntent à la tradition la plus ancestrale et aux musiques d'aujourd'hui, sans tomber dans la vulgarité du "world" usiné à la chaîne par des "fabricants".

Et il y a cette voix.
La voix de Marie Boine.

(lien là où vous savez)