29.12.08

696 - Hélène Labarrière "Les Temps changent Live Saalfelden, 24 aout 2008"

Le concert de l'alboume "Les Temps changent".

Achetez l'alboume !!!

695 - Hélène Labarrière "Les Temps Changent"



Hélène Labarrière contrebasse François Corneloup saxophone baryton Hasse Poulsen guitare Christophe Marguet batterie Soizig Un jour plus tôt Regard suspendu September the bass Good boy Une cure d'inefficacité Histoire de collection Une femme sous influence La complainte de la butte Donde estan ustedes

À propos de ce disque, on a envie de laisser parler Hélène Labarrière : “Les temps changent”, et nous changent, parce qu’un groupe c’est aussi la somme de toutes ces rencontres, et que le temps déjà passé ensemble et séparément, contribue à nous faire construire, déconstruire et reconstruire la musique dans l’instant.

De "Soizig" qui ouvre cet album jusqu’à "Donde Estan Ustedes" qui le clôture, en passant par l’entêtant "Good boy" et "La Complainte de la Butte" à la sauvage ouverture, on a constamment la sensation d’un terrain mouvant aux multiples possibles. Les quatre musiciens semblent saisir au vol les options qui s’offrent à eux comme on attrape une balle au rebond avant de la renvoyer à son partenaire de jeu. Du jeu, c’est bien de cela dont il s’agit, mais de haut niveau. De la trempe de ceux qui n'oublient jamais leur objectif.

Pour ce second album (le précédent, "Machination", est paru il y a dix ans de cela), Hélène Labarrière, que l’on a eu l’occasion d’entendre de multiples fois, aux côtés de Sylvain Kassap notamment, auprès de qui elle fait merveille, s’est entouré de personnalités dont on ne peut penser que du bien, ne serait-ce qu’à la vue de leurs parcours qui entrent en résonance avec celui de la contrebassiste, mais également de leurs propositions artistiques. Le batteur Christophe Marguet, le saxophoniste baryton François Corneloup et le guitariste Hasse Poulsen apportent chacun une part d’eux-mêmes qui nourri le projet commun. On ressent ce bouillonnement qui ne cesse de maintenir l’attention de l’auditeur et surtout lui procure des sensations diverses, des émotions quelquefois fortes ou surprenantes.

Une œuvre ambitieuse et exigeante pour celui qui la découvre, mais d’une exigence définitivement à la hauteur de son contenu.

Pierre Villeret - Macao

[...] Difficile de chroniquer un album quand il vous embarque aussi loin que celui-là et que vous n’êtes pas encore revenu(e). Plus encore quand son titre vous rappelle l’avertissement d’oncle Bob : "And Keep your Eyes Wide / The Chance Won’t Come Again / And Don’t Speak Too Soon / For the Wheel’s Still in Spin." (The Times They Are A-Changin’)

Les yeux grands ouverts, en effet, et l’esprit : Hélène Labarrière vous emmène au-devant d’un monde aux couleurs et aux formes changeantes, aux ambiances sombres ou faussement simples, calmes ou déchirées/déchirantes.

La visite se fait dans un sens défini : les compositions s’enchaînent dans un ordre précis ; en plusieurs occasions, insensiblement, les dernières mesures d’un morceau appellent le suivant au point qu’on ne conçoit pas d’écouter une plage seule ("Un jour plus tôt" / "Regard suspendu" / "September the Bass" ; "Histoire de collection" / "Une femme sous influence"). D’ailleurs les titres eux-mêmes... [...]

Diane Gastellu - Citizen Jazz


Hélène Labarrière est pour moi une musicienne d’une totale intégrité : maîtrisant physiquement totalement sa contrebasse, elle démontre également une grande force d’abstraction — faisant preuve d’une vraie intelligence dans l’utilisation de ses merveilleuses aptitudes athlétiques. Et surtout (puisqu’il s’agit de musique après tout !) Hélène possède une véritable identité sonore. Sa façon de composer est à la fois érudite, aventureuse et plus que tout, aussi parfaitement organique que son jeu de contrebasse. C’est la Nature même qui semble s’exprimer à travers elle aussi naturellement que les fruits viennent s’épanouir aux branches des arbres après que le soleil et la pluie ont fait leur travail. J’ai eu l’occasion de l’entendre jouer dans de nombreux contextes différents, mais jamais je pense, avant ce magnifique CD, dans le rôle de directeur et catalyseur musical. Le soin avec lequel elle a choisi ici ses camarades démontre son souci du détail : ces musiciens savent jouer ensemble, à la façon d’une entité vivante et cohérente. De toute façon (les mots sont inévitablement maladroits) comme le dit le sens commun : cette musique parle d’elle-même. Portez toute l’attention qu’il mérite à ce fruit arrivé à maturité. Et nourrissez-en vos oreilles !

«Salam and Takadum» Robert Wyatt

Voir la galerie de Christophe Alary, sur flickr.

1 titre en écoute :

Good Boy

Disponible chez les Allumés du Jazz.
Alboume indispensable.

694 - Dino Saluzzi & Rosamunde String Quartett "Kultrum"






Avant "Ojos Negros", il y a eu "Kultrum"
Voilà, cela va mieux en le disant.
Et "Kultrum" est déjà magnifique.

693 - Stephan Oliva / Bruno Chevillon / Paul Motian "FantasmE - The Music of Paul Motian"


Stephan Oliva p
Bruno Chevillon b
Paul Motian ds

1: Interieur Jour
2: Five Miles To Wrentham
3: Dance
4: Sables
5: Fantasm
6: Blue Midnight
7: Fiasco
8: Impromede
9: Etude
10: "M"
11: Folk Song For Rosie
12: It Should Have Happened A Long Time Ago

Il n'y a rien de secret, ni de confidentiel, simplement plane (ou résonne) un mystère assez étrange autour de cette musique et des musiciens de ce trio.

Ce n'est pas une question de notoriété (tous sont reconnus et très largement estimés pour ce qu'ils sont, c'est à dire des musiciens un peu hors-pistes, hors sentiers battus, hors "prêt-à-jouer), ni d'hermétisme ou de je ne sais quel attitude fermée selon l'adage bien pensant et boboïsant qui voudrait que cette esthétique là reste inaccessible, comme si dès les premières notes on allait se heurter à l'incompréhensible alors que nous sommes là en présence d'une autre manière d'être, et comme nous sommes tous, cette musique là est accessible, car simplement belle... ce mystère fait partie de la musique, comme si l'acte même de jouer et donc d'improviser (parfois) génére du mystère.
La création, cet acte unique, ici, trouve sa plus belle expression, donc nous renvoie sans cesse à cette zone inconnue qui fait echo à la musique.
Et, parfois (comme ces si belles notes du début de "Sables" - mais c'est tout "Sables" qui nous touche), l'évidence s'impose, comme si l'auditeur attentif savait de toute éternité que cette beauté là était attendue.
Car dans cet alboume, il y a d'intenses beautés.
Multiples.

692 - Drew Gress "7 Black Butterflies"


[...] To say that Drew Gress may be one of today's premier bassists/composers is a bold statement, but one with considerable merit. The veteran player has profoundly enhanced numerous recordings by names like Uri Crane, Don Byron, and Ravi Coltrane with his distinct sound, dynamic playing, and writing abilities. But his most revealing work has been on his own recordings, of which 7 Black Butterflies is simply a cut above in terms of vision, creative energy, and sheer musicality. [...]
AAB

1. Rhinoceros
2. Bright Idea
3. New Leaf
4. Zaftig
5. Bas Relief
6. Blue On One Side
7. Wing & Prayer
8. Low Slung/High Strung
9. Like it Never Was.

Drew Gress : bass instrument
Tim Berne : alto saxophone
Ralph Alessi : trumpet
Craig Taborn : piano
Tom Rainey : drums

Tout le contraire d'un alboume lisse.
Ce 5tet possède une telle cohérence et une telle créativité que par moment, il semble qu'un 6e musicien prend corps : le groupe lui-même.
Une réussite, donc.

28.12.08

691 - Me'Shell NdegeOcello "The Article 3 EP"


Me'Shell NdegéOcello : basse, guitare, chant, charlet, production
Thandiswa Mazwai, Oumou Sangare, Sy Smith : chant
Graham Haynes : cornet
Pat Metheny, Mike Severson : guitar
Neil McLellan, Chad Royce : programmation
Deantoni Parks : batterie
Davi Vieira : percussions

1 - Haditha
2 - Sloganeer
3 - Shirk
4 - Article 3
5 - Elliptical

Sorti en novembre 2006 (donc avant "Le Monde a fait de moi l'homme de mes rêves" ), c'était une mise en bouche de cet alboume toujours aussi important.
Je fait passer la mise en bouche .... après.
... parce que j'aime bien la pochette de cet EP.

27.12.08

690 - Vassilis Tsabropoulos / Anja Lechner / U.T. Gandhi "Melos"





Après le succès de leur précédente collaboration sur Chants, Hymns and Dances (2004), le duo Tsabropoulos/Lechner revient, plus enclin à l'improvisation que jamais. S'ils réarrangent là encore des pièces du philosophe gréco-arménien G.I.Gurdjieff, Melos laisse avant tout le champ libre aux compositions de Tsabropoulos et dévoile un auteur de grand talent. Le doigté du piano, léger et poétique, fait corps avec l'archer du violoncelle qui chavire l'air, tantôt franc, tantôt discret, et l'on s'enivre de cet espace volatil, captif de ce corps-à-corps. Les percussions délicates de l'italien U.T. Gandhi appuient ça et là cette œuvre riche d'émotions, reflet d'un dialogue au crépuscule entre la Grèce et l'Orient, premiers témoins de ce nouvel horizon.

Nadia Aci


[...]While the composer, performer and listener approach any given piece of music from differing perspectives, each needs the others for a work to become fully actualized. Improvisation combines the first two roles to the extent it is done, bringing the listener closer to the source of the inspiration.Melos is an extraordinary musical document from the team of pianist/composer Vassilis Tsabropoulos and cellist Anja Lechner (with subtle percussion support from U. T. Gandhi on a number of tracks) that sits at the nexus of many worlds, including East and West, composition and improvisation, dance and meditation, mind and body. The music mesmerizes as it progresses, with each of the viewpoints surfacing both independently and together, producing a sense of continual change and an experience that can be overwhelming.[...]

All About Jazz

689 - Giya Kancheli "Little Imber"


[...] "Little Imber" is both complementary and something else entirely. A mix of choir, children's chorus, male vocal solo, and chamber ensemble, it feels both through-composed and cinematic. There are so many separate elements of style sewn together in this piece that its patchwork focus is its main unifying theme. The non-classical timbre of the male lead acts almost as narrator to the festivities that bounce from something akin to simple children's song to meditative choral elegies. A pastoral flute strain can emerge out of a hushed choral dirge, before leading the chamber ensemble back to somber sustains. The children's chorus is often placed as an almost distant, angelic refrain to the mix. "Little Imber" is also tied to war through its title, as the people in the British town of Imber were deeply affected and relocated during World War II. The children's chorus and male lead take on almost haunting roles in light of this, as if conjuring memories of those from the past.[...] Blogcritics

[...] ECM Records are honouring the work of Giya Kancheli. Regulary refered to as the greatest living Georgian composer, Kanchelli has drawn unsolicited comparisons with Arvo Pärt and John Taverner and built an oeuvre that has met with both critical acclaim and (relative) commercial ardor. On “Little Imber”, the “Nederlands Kamerkoo”r conducted by Klaas Stok, the “Rascher Saxophone Quartet”, one of the Netherlands’ most prestigious Saxophone ensembles (and that’s saying quite a bit!) as well as a long list of soloists and guests on voice and guitar dive headlong into two long choral pieces by Giya Kancheli. “Amao Omi” for mixed choir and saxophone quartet and the title track, a work for small ensemble, voice, children's and men's choirs. “Little Imber” has been described by ECM as “a ‘site-specific’ work, profoundly melancholic yet with a hint or irony, directly inspired by the English village of the same name, a ghost-town since it was evacuated and turned over to the US army for military manoeuvres in 1943.” [...] Tokafi

Nederlands Kamerkoor
Rascher Saxophone Quartet
Klaas Stok conductor
Mamuka Gaganidze voice
Zaza Miminoshvili guitar
Matrix Ensemble
Rustavi Choir
Children`s Choir
Giya Kancheli composer

More about Imber, the city (during second world war).

26.12.08

688 - The Claudia Quintet "Live Stadtgarten Cologne 24 novembre 2004"

Concert magistral.
Le son est parfait.
Et les 5 fantastiques sont à l'ouvrage.
Un pur moment de bonheur.

Avissss aux passantEs.
Je ne voudrais pas que les passantEs passent à côté de ce concert.
D'où l'avisssssss.

687 - Potlatch 30

01 - PAAVOHARJU - Nuo maisemat.mp3
02 - Aiko SHIMADA - Blue Marble.mp3
03 - Albert MARCOEUR - Ulysse et linus.mp3
04 - Helena ESPVALL & Masaki BADOH - Uti Var Hage.mp3
05 - Eyvind KANG - Andegavenses.mp3
06 - Eyvind KANG - Ros vespertinus.mp3
07 - PUNKT - Map.mp3
08 - Agnes BUEN GARNAS & Jan GARBAREK - Psalm.mp3
09 - Agnes BUEN GARNAS & Jan GARBAREK - Grisilla.mp3
10 - Kim DOO SOO - Song of Pathless Time.mp3
11 - A SILVER Mt ZION - Horses In The Sky.mp3
12 - Annelies MONSERE - We'll dance.mp3
13 - Annelies MONSERE - You were on my side ('cello).mp3






Au début, je bricolais. C’était de la débrouille, du rafistolage, des petits riens mêlés à d’autres, ça tenait par des clous rouillés et de la récup’. C’est fou le nombre de trucs, utiles ou pas, qu’on trouve, quand on fouille. Les gens, des fois, ils jettent sans savoir. Y compris en période noire, comme maintenant.

C’est comme ça que ça a commencé. Il faut bien un début, alors pourquoi pas maintenant.

C'est quand j'ai trouvé ces vieilles plaques en verre, emballées dans du papier huilé, que j'ai pensé à fabriquer des rêves.

Bidouiller me semble plus adapté. Projeter dans les esprits assoupis des images fixes, pour démarrer des rêves, car ça manque, les rêves, de nos jours. J'ai donc, une fois de plus à partir de récup', inventé une machine à projeter, à leur insu, des images fixes pour les dormeurs et les dormeuses (surtout pour les dormeuses, je ne sais pas pourquoi).

Ce n'est pas la fabrication de la machine qui a été la source des plus importantes difficultés. Je sais bidouiller. Non, c'est son transport. Car la machine à projeter des images fixes pour les dormeurs et dormeuses est assez imposante. Mais là aussi, je lui ai donné l'apparence d'une grosse mallette à roulettes. Genre ustensile de gros VRP. Mais ne comptez pas sur moi pour en dire plus.

L'important, c'est que ça fonctionne. Et même très bien.

J'ai commencé avec des gens que je connais. Comment dire... d'une manière que je qualifierais d'ingénue ! Et ensuite, rien de plus facile que d'orienter les conversations sur les rêves. Et là, comme toutes et tous sont persuadéEs du caractère intime et personnel des rêves, j'ai recueillit des témoignages émouvants que ma déontologie m'empêche de vous narrer.

Mais j'ai au moins scientifiquement appris quelque chose : mes images fixes projetées dans les esprits des dormeurs et des dormeuses ont fabriqués des rêves magnifiques. Aux dires de mes cobayes, c'est positif. Je suis en quelque sorte devenu le maître des rêves, car une image provoque presque toujours les mêmes rêves, selon la loi des archétypes et de l'inconscient collectif. D'ailleurs, c'est l'image qui est l'archétype, je n'ai fait simplement que renforcer ce modèle.

J'envisage maintenant de projeter d'autres images. Des images dont la charge affective (en joie, bonheur, plaisir) est moins forte.

Des images que je qualifie de charge négative. Bref, des trucs horribles, pour voir quels types de rêves ces images engendrent....

Je ne fais rien de réel, mais je le fais.
....................................................................................................................................

Hier soir, j'ai rêvé d'Elle.
Elle est venue, m'a parlé, m'a quitté.
Définitivement.

J'ai détruit la machine. Mais Elle n’est pas revenue.

686 - Harold Pinter


"L'invasion de l'Irak était un acte de banditisme, un acte de terrorisme d'Etat flagrant, la preuve d'un mépris absolu pour le droit international. […] Combien de personnes faut-il tuer avant de mériter d'être décrit comme un massacreur et un criminel de guerre? 100 000? […]

"Nous avons amené la torture, les bombes à fragmentation, l'uranium appauvri, d'innombrables assassinats commis au hasard, la misère, la dégradation et la mort au peuple irakien, et on appelle ça apporter la liberté et la démocratie au Proche-Orient."


L'intégralité du texte pour le Nobel de Littérature en 2005.

25.12.08

685 - Dave Douglas "In our lifetime"


Dave Douglas-trumpet
Uri Caine-piano
Chris Speed-clarinet, tenor sax
Josh Roseman-trombone
Joey Baron-drums
James Genus-bass
Marty Ehrlich, bass clarinet.

Alboume hommage à Booker Little, il suffit simplement de voir l'équipe réunie par Dave Douglas pour anticiper le formidable "choc" que cette musique va générer.

La réunion musicale produit son effet, et bien plus encore.
La "sauce" prend d'une manière magistrale.
Encore, encore, voilà tout ce dont nous avons besoin, encore, pour pénétrer dans cette musique qui s'offre.
Oui, c'est très sensuel.

684 - Keith Jarret "The Survivor's Suite"


LE titre éternel.
Ce que j'ai pu l'écouter, celui-ci.
Et ce n'est pas terminé.
Impossible de m'en séparer.
Du temps du vinyl, j'en ai usé 4. C'est dire à quel point c'était, comme une drogue.
Du temps, il en est passé.
Mais pas sur ce titre.
Du temps où Keith Jarrett jouait encore du sax, et d'autres trucs.
Du temps de ce quartet magique.

Et certainement LA plus belle introduction du monde, jamais égalée.

Et quand résonnent les premières notes de piano, alors là, pffffffffffffff.
Tout, je dis bien tout, est en place.
C'est lumineux.

683 - Alela Diane "The Pirate's Gospel" & "Songs whistled through white teeth"



Tout est dans la même archive, ça simplifie nettement le travail, en ce jour de trêve.
Bonnes chansons (oui, c'est un voeux).
Tout le monde est un peu tombé en pâmoison avec "The Pirate's Gospel".
Moi itou.
Pour les chansons sifflées, c'est à vous de voir en écoutant.
Comme dans "écoute voir".

(-Même pas la liste des chansons ?
- non, même pas..., repos des doigts oblige).

(liens là où vous savez aller)

682 - Isobel Campbell & Mark Lanegan "Live Columbia Club - Berlin, 30 novembre 2008"


01 Seafaring Song
02 Deus Ibi Est
03 Who Built The Road
04 Creeping Coastline Of Lights
05 The False Husband
06 Ballad Of The Broken Seas
07 Keep Me In Mind, Sweetheart
08 Saturday's Gone
09 Back Burner
10 Flame That Burns
11 Free To Walk
12 Rambling Rose, Clinging Vine
13 Honey Child What Can I Do?
14 Salvation
15 (Do You Wanna) Come Walk With Me?
16 Something To Believe
17 The Circus Is Leaving Town
18 Come On Over (Turn Me On)
19 Ramblin' Man
20 Wedding Dress

Avec les titres, cela doit en principe être suffisant.
Ce duo chavire, chaloupe, enchante et charme.
D'où l'exquise tendresse pour ces deux là.


(liens là où vous savez)