29.4.09

867 - Noël Akchoté "Au Bordel : Souvenirs de Paris"












1 Au Bordel - Sound ambience
2 Der Wind hat mir ein Lied erzählt
3 Ah Les Femmes!
4 Pigalle en Mai
5 Tu Me Plais
6 Siméon
7 Elle Me Dit
8 Falling in Love Again
9 Elle Faisait du Strip-Tease
10 L’Amour des Hommes
11 Obsession d’Amour
12 A l'Alcazar
13 Assez !
14 Mon Homme
15 Fleur de Joie
16 Le Mépris
17 Sound ambience
17 1 Valse de Melody
17 2 Au toilette - Sound ambience
17 3 Valse du printemps
17 4 Encore eut il fallut que je le susse

Noël Akchoté, direction
Sasha Andres, voix
Dom Farkas, voix
Erico Vanzetta, voix
Charlie O, voix, piano, orgue
Lol Coxhill, voix et saxophone
Christophe "Disco" Minck, basse & clavecin
Stian Carstensen, accordéon & banjo
Ernst Reijseger, violoncelle

Pas jazz. Enfin, jazz aussi, version "esprit" noir, dézingué, pas très propre, rugueux, avec aspérités côtés coeurs, comme dans coeurs brisés et vies éreintées.
Des chansons et une ambiance, celle des cabarets et des bordels d'autrefois.
Fumées, pépées et alcool.
De nuit, car cela ne peut être qu'un rassemblement de nocturnes.
On voit tout, la musique et les chansons deviennent les images, sont les images. Les yeux piquent, perdent de l'eau, ... certainement la fumée des clopes, tabac gris à rouler.
La vie, avant, se consumait (l'époque aujourd'hui est à l'hygiène, à la propreté, à l'ordre), quitte à faire des dégâts, des victimes, surtout chez celles qui voulaient l'absolu de l'amour, absolu impossible, car douloureux.
L'Amour cruel.
La passion.
Le désir.
L'émotion.
Voilà ce que ces chansons racontent, la vie impossible, du dérisoire au tragique.
Triste ?
Eh bien chantez, maintenant.

German label Winter & Winter has released more than its share of thought-provoking discs, but this 'audio film' of French whorehouse music is one of the most intriguing. Recorded in a Paris bordello, Au Bordel-Souvenirs de Paris includes drunken conversations, French females of undefined backgrounds warbling through torch songs, and improvised jazz that seems to blend it all together (not to mention the occasional sounds of toilets flushing). Of course, not everyone on this CD is a mystery; famed British saxophonist Lol Coxhill, Dutch cellist Ernst Reijseger, and accordionist Stian Carstensen provide the bulk of the music--an inspiring mix of ragtime, café music, and Kurt Weill-inspired tunes--in this unique setting. At times heartfelt and sweet, at times thoroughly trashy, this is as close to the bordello as most of us will get, and it's completely guilt-free. Though the concept seems slightly contrived, the songs--performed in various states of virtuosity--are unforgettable. If you enjoyed Winter & Winter's The Sidewalks of New York disc, or you're just looking for a unique gift for the jazz or cabaret lover, this is it. --Jason Verlinde (amazon)

8 commentaires:

EdkOb a dit…

Les Femmes & les Hommes.
Aujourd'hui, c'est pareil, mais tellement plus aseptisé, en apparence seulement, car la violence des relations a terriblement augmenté, et tous subissent, dans une égalité de foutaise, un sort d'esclave.

Entendons-nous aujourd'hui de telles chansons ?
Qui ?
Où ?

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Anonyme a dit…

J'ai échangé des paroles avec le merveilleux guitariste quand je l'ai découvert à "La Carène, Brest"...Je ne le connaissais pas et quand je lui ai demandé son nom après l'avoir écouté jouer, j'ai compris Nouakhchote, je lui ai demandé s'il était né en Afrique...Voili voila, bon souvenir.. Ravalbre tendance EFFMR

Anonyme a dit…

Nouakchotte.. Ravalbre mais "unavisen passant" pourquoi dis-tu croire me reconnaître ? si j'ai bien compris... ;)

Anonyme a dit…

A Lyon ? On était voisin? lors du colloque de mars? :D Ravalbre

EdkOb a dit…

Nouakchote ? Trop drôle. C'est vrai qu'avec un nom pareil, ça donne des envies d'ailleurs.
Ce que propose très bien Noël Akchoté, dans le tout petit peu que je connais de lui.
J'aurais bien aimé le rencontrer, car ses univers son des écrins.
Et je ne renonce pas à pouvoir le rencontrer, tant il trace des chemins peu communs.

"Reconnaître", ce n'est pas dans un sens étacivilesque, mais un peu comme un de ces passants qui trouvent parfois des instants magiques simplement à l'écoute de quelques musiques.
Bon, pas n'importe lesquelles, car il y a une forme d'aristocratie que je revendique, celle d'une forme d'érudition des sens (je sais, c'est contradictoire) qui évite à certainEs, de tomber dans des pièges grossiers, ceux de la distraction proposée par des "industries" moribondes qui s'acharnent à nous prendre pour des consommateurs.

Et non, je ne suis allé que 2 fois à Lyon.
Une première fois de retour de Malville, en 1977. Nous avions raison, mais l'état (comme toujours) est ce monstre froid obstiné et pervers qui jamais ne fait le bilan de ses erreurs.
Et les fait payer très cher à celles et ceux qui les mettent en lumière.

Et une deuxième fois, juste en passant, il y a une dizaine d'années, et pas dans un colloque.

Bon, c'était la "vie trépidante" d'un passant.
Aujourd'hui, de retour de manif' (et de festoyage), je tente de maintenir ce lieu un peu virtuel en vie.
Important, ça, à mes yeux.
Car vous n'êtes pas très nombreux, celles & ceux qui déposent doucement et avec attention quelques mots en passant.
@ bientôt.

Anonyme a dit…

Qd j'ai découvert ton blog je l'ai tout de suite mis en page d'accueil d'Abraxas, mon Mac Intoche, et en ai parlé à pas mal de gens à l'occasion...Une discothécaire (judicieux pour pouvoir écouter tes pépites ..une bibliothécaire, pour les références imprimées...
Merci d'être là, et de résister, c'est tout un art, et l'art lui-même est résistance...:)
RAVALBRE

EdkOb a dit…

Merci de diffuser, surtout qu'il est assez souvent question de peu ou pas connuEs. Qui sont des artistes, pas des zombies.

La logique libérale (le marché et sa main soi-disant invisible que tous nous nous prenons en pleine poire) a depuis longtemps corrompu la création.
Et je n'aborde même pas le "fait du prince", notable élu qui dispense des mannes selon "son bon plaisir".

Mais mai.
Paris-mai.
Claude est venu par chez nous, une fois. Il y a une quinzaine d'années, dans le cour du château, à Assier.

C'est ce mai là qui donne une âme.
C'est ce mai là qui donne envie.

@ bientôt

Blogger a dit…

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