8.4.09

837 - Hadopi, c'est 16 gus dans un hémicycle


Merci à J'Affiche !

Pour plus d'infos, allez voir ce que fait Geoffrey Dorne.

2 commentaires:

souklaye.sylvain a dit…

1- D’un côté, nous avons une industrie culturelle déclinante n’assumant pas le proxénétisme économique et la pandémie infantilisante qu’elle exerce sous le regard de son débiteur. Celui-ci est à la fois une fondation philanthrope de gestion nationale et une entreprise d’import/export.
2- De l’autre côté, nous avons une infinité de niches de population n’ayant rien à voir les unes avec les autres, mais faisant front par principe de précaution. Nous prouvant par la même occasion à quel niveau de léthargie se trouvent nos sociétés occidentales pour qu’un luxe devienne une lutte nécessaire.
3- Au centre, se trouve le gros du troupeau qui n’a pas d’avis et fait preuve d’intelligence situationniste ou d’indifférence banale sur ce combat qui est à la fois d’avant-garde et d’arrière-cour.
4- Dans toutes les batailles, il y a des pertes acceptables. Mais comme nous ne prenons plus plaisir à nous salir les mains avec une de ces barbaries ancestrales, les invectives servent de nos jours de courroux médiatique ou de Hit Combo virtuel pour le bonheur des voyeurs générationnels et des lâches éternels.
5- Quand on pratique l’affrontement constant ou la paix commémorative pour occuper son temps, c’est que l’on est plus en mouvement. Alors la guerre civile des flux a-t-elle un sens ?

La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/03/13/creation-internet-et-insultes-gratuites/

EdkOb a dit…

Tout est là : "industrie culturelle".

Je ne suis pas certain de vouloir "périr" au nom de l'anti-Hadopi, inaplicable, déjà obsolète et purement idéologique, pour préserver l'industrie moribonde, surtout les intérêts des acteurs de cette industrie.

Hadopi est déjà mort, comme le "modèle" idéologique qui joue le rôle du créateur (fabriquant du monstre à la pelle) qui tourne à vide, créant la soufrance et le manque

Merci d'avoir laissé un commentaire, même si je n'en partage pas les options.

Il y a quand même une évidence, celle de vouloir "occuper" le terrain.
Après le naufrage des radios "libres", peut-on encore douter des intentions ?
S'ils n'arrivent pas à rentabiliser leur industrie, ils sont en mesure d'en créer une autre.

Sur ce terrain. Ici.

Où des nazis et autres prévaricateurs, planqués derrières leurs écrans, côtoient des artisans hésitants et démunis dont la seule force est celle de l'envie.
Et surtout pas celle de la possession.

@ bientôt en passant.