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20.6.10

Das Kapital "Live Berlin - 3 juin 2010"


Ballads & Barricads
Ballads & Barricads
Ballads & Barricads
Ballads & Barricads
Ballads & Barricads
Ballads & Barricads
Ballads & Barricads
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Ballads & Barricads
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1 – Das Wunderland – 5:40
2 – Hotelzimmer 1942 – 6:23
3 – Solidaritätslied – 4:48
4 – Vom Sprengen des Gartens – 5:52
5 – Die Moorsoldaten – 7:03
6 – Ohne Kapitalisten geht es besser – 4:23
7 – Elegie 1939 – 5:43
8 – Mutter Beimlein – 5:47
9 – An den kleinen Radioapparat (fade-out) – 5:37


DAS KAPITAL

29.12.08

696 - Hélène Labarrière "Les Temps changent Live Saalfelden, 24 aout 2008"

Le concert de l'alboume "Les Temps changent".

Achetez l'alboume !!!

695 - Hélène Labarrière "Les Temps Changent"



Hélène Labarrière contrebasse François Corneloup saxophone baryton Hasse Poulsen guitare Christophe Marguet batterie Soizig Un jour plus tôt Regard suspendu September the bass Good boy Une cure d'inefficacité Histoire de collection Une femme sous influence La complainte de la butte Donde estan ustedes

À propos de ce disque, on a envie de laisser parler Hélène Labarrière : “Les temps changent”, et nous changent, parce qu’un groupe c’est aussi la somme de toutes ces rencontres, et que le temps déjà passé ensemble et séparément, contribue à nous faire construire, déconstruire et reconstruire la musique dans l’instant.

De "Soizig" qui ouvre cet album jusqu’à "Donde Estan Ustedes" qui le clôture, en passant par l’entêtant "Good boy" et "La Complainte de la Butte" à la sauvage ouverture, on a constamment la sensation d’un terrain mouvant aux multiples possibles. Les quatre musiciens semblent saisir au vol les options qui s’offrent à eux comme on attrape une balle au rebond avant de la renvoyer à son partenaire de jeu. Du jeu, c’est bien de cela dont il s’agit, mais de haut niveau. De la trempe de ceux qui n'oublient jamais leur objectif.

Pour ce second album (le précédent, "Machination", est paru il y a dix ans de cela), Hélène Labarrière, que l’on a eu l’occasion d’entendre de multiples fois, aux côtés de Sylvain Kassap notamment, auprès de qui elle fait merveille, s’est entouré de personnalités dont on ne peut penser que du bien, ne serait-ce qu’à la vue de leurs parcours qui entrent en résonance avec celui de la contrebassiste, mais également de leurs propositions artistiques. Le batteur Christophe Marguet, le saxophoniste baryton François Corneloup et le guitariste Hasse Poulsen apportent chacun une part d’eux-mêmes qui nourri le projet commun. On ressent ce bouillonnement qui ne cesse de maintenir l’attention de l’auditeur et surtout lui procure des sensations diverses, des émotions quelquefois fortes ou surprenantes.

Une œuvre ambitieuse et exigeante pour celui qui la découvre, mais d’une exigence définitivement à la hauteur de son contenu.

Pierre Villeret - Macao

[...] Difficile de chroniquer un album quand il vous embarque aussi loin que celui-là et que vous n’êtes pas encore revenu(e). Plus encore quand son titre vous rappelle l’avertissement d’oncle Bob : "And Keep your Eyes Wide / The Chance Won’t Come Again / And Don’t Speak Too Soon / For the Wheel’s Still in Spin." (The Times They Are A-Changin’)

Les yeux grands ouverts, en effet, et l’esprit : Hélène Labarrière vous emmène au-devant d’un monde aux couleurs et aux formes changeantes, aux ambiances sombres ou faussement simples, calmes ou déchirées/déchirantes.

La visite se fait dans un sens défini : les compositions s’enchaînent dans un ordre précis ; en plusieurs occasions, insensiblement, les dernières mesures d’un morceau appellent le suivant au point qu’on ne conçoit pas d’écouter une plage seule ("Un jour plus tôt" / "Regard suspendu" / "September the Bass" ; "Histoire de collection" / "Une femme sous influence"). D’ailleurs les titres eux-mêmes... [...]

Diane Gastellu - Citizen Jazz


Hélène Labarrière est pour moi une musicienne d’une totale intégrité : maîtrisant physiquement totalement sa contrebasse, elle démontre également une grande force d’abstraction — faisant preuve d’une vraie intelligence dans l’utilisation de ses merveilleuses aptitudes athlétiques. Et surtout (puisqu’il s’agit de musique après tout !) Hélène possède une véritable identité sonore. Sa façon de composer est à la fois érudite, aventureuse et plus que tout, aussi parfaitement organique que son jeu de contrebasse. C’est la Nature même qui semble s’exprimer à travers elle aussi naturellement que les fruits viennent s’épanouir aux branches des arbres après que le soleil et la pluie ont fait leur travail. J’ai eu l’occasion de l’entendre jouer dans de nombreux contextes différents, mais jamais je pense, avant ce magnifique CD, dans le rôle de directeur et catalyseur musical. Le soin avec lequel elle a choisi ici ses camarades démontre son souci du détail : ces musiciens savent jouer ensemble, à la façon d’une entité vivante et cohérente. De toute façon (les mots sont inévitablement maladroits) comme le dit le sens commun : cette musique parle d’elle-même. Portez toute l’attention qu’il mérite à ce fruit arrivé à maturité. Et nourrissez-en vos oreilles !

«Salam and Takadum» Robert Wyatt

Voir la galerie de Christophe Alary, sur flickr.

1 titre en écoute :

Good Boy

Disponible chez les Allumés du Jazz.
Alboume indispensable.

30.6.07

213 - Ecouter Naples et ... choisir



Louis Sclavis clarinettes, saxophones
Vincent Courtois violoncelle, electronics
Médéric Collignon pocket trumpet, voices, horn, percussion, electronics
Hasse Poulsen guitare

Title
1 Colleur de nuit (dedicated to Ernest Pignon-Ernest)
2 Napoli's Walls (dedicated to bambini)
3 Mercè (dedicated to Gesualdo)
4 Kennedy in Napoli (dedicated to Charles Mingus)
5 Divinazione moderna I
6 Divinazione moderna II (dedicated to Erri de Luca)
7 Guetteur d'inaperçu (dedicated to Daniel Mermet)
8 Les apparences (dedicated to Antonietta)
9 Porta segreta (dedicated to Enzo Tedesco)
10 Il disegno smangiato d'un uomo (dedicated to Vesuvio)

ECM, 2003 (ECM 1857)

Louis Sclavis has for decades dazzled and provoked listeners with his literate, ambitious musical projects that examine not only the many dimensions and directions of the sonic spectrum, but also his Renaissance-like embrace of literature, foreign cultures, and now, visual art. With a new quartet collaborating with him -- only cellist Vincent Courtois is retained from his previous outing, L'Affrontement des Prétendants -- Sclavis turns his eyes, ears, and spirit toward an investigation of the paintings of the French artist Ernest Pignon-Ernest on Napoli's Walls. Pignon-Ernest, born in 1942, is a curious and wonderfully captivating artist, since he works not on canvas but on public surfaces. From 1987-1995 he worked in Naples, digging through a knotty, tragic history that involved both Oriental and Occidental cultures and the aftermath of volcanoes, disease, defeat at the hands of many armies, and the poetry of its people through it all. Sclavis (playing both clarinets and saxophones), Courtois (on cello), Médéric Collignon (on pocket trumpet, electronics, voices, and horn), and Danish guitarist Hasse Poulsen engage Pignon-Ernest head-on. They explore the various musical traditions of Naples, but also of the entire region through the language of the postmodern, as improvisation, formal composition, ethnomusicology, and an aesthetic that attempts to illustrate the visual aurally. This is accomplished by stitching together the region's popular and antiquated song forms (from folk to opera to madrigals), jazz (through a Mingus-like engagement with history and the dissemination of cultural mores), sophisticated and striated harmonic sensibilities, and a nuanced aesthetic of dissonance. There are ten selections on Napoli's Walls, all but one of them dedicated to a person or place and all of them warm and utterly engaged in time and place, whether the piece has humor in its articulation, such as on the title track or "Kennedy in Napoli," with its wondrous counterpoint, or is more elegiac as in "Divinaziona Moderna, Pt. 1" and "Guetteur d'Inaperçu." The classical thematics and structure of "Les Apparences," with its lilting cello line that counters the pocket trumpet in creating a theme to which Sclavis adds his trademark rounded tone on clarinet, is among the most striking moments on the set, especially as Poulsen's guitar breaks the dynamic and then shifts it into a meditative improvisation. Simply put, Napoli's Walls is an album that moves jazz from its rarefied 21st century ghetto and engages it in a different dimension, as it offers the visual as another song form and place of investigation for sonic inquiry as well as dissemination for antiquated and popular culture. And far from being merely academic, this record is full of sensual pleasure and an utterly accessible, often deeply moving articulation of a new musical language. ~ Thom Jurek, All Music Guide


(déjà évoqué ici)

Achetez les alboumes de Louis SCLAVIS !

(lien dans le commentaire)

20.9.06

45 - Speeq

Speeq à Banlieues Bleues

Et un autre jour, je vous parlerais plus particulièrement de Hasse Poulsen, de Das Kapital aussi que je reçois seulement aujourd'hui. Et même s'il y a une accroche très puissante immédiatement, il faut trouver les mots.

Mais brièvement...

Sidsel Endresen nous venge de toutes ces matières molles fabriquées par les ondes assssommmmantes et répétitives dans la catégorie "chanteuses de jazz" !

Jouissif, ces "speeq" !

10.9.06

36 - La peau des murs - Napoli's Waltz



Ernest PIGNON-ERNEST
Louis SCLAVIS


Pour voir et écouter, cherchez le lien "Naples", regardez et écoutez (Divinazione moderna II)

Louis Sclavis "Napoli’s Walls" :

Louis Sclavis clarinettes, saxophones
Vincent Courtois violoncelle, electronics
Médéric Collignon pocket trumpet, voices, horn, percussion, electronics
Hasse Poulsen guitare

- Colleur de nuit
- Napoli’s Walls
- Mercè
- Kennedy in Napoli
- Divinazione Moderna, part 1
- Divinazione Moderna, part 2
- Guetteur d’inaperçu
- Les apparences
- Porta segreta
- Il disegno smangiato d’un uomo

ECM 1857