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19.8.10

How Beautiful You Are

HBYA
How Beautiful You Are

John Greaves, Le Triton, Les Lilas, le 11 juin 2010.

You are beautiful

21.6.10

John Greaves and Co "Loco Solo" / Live aux Tritonales 11 juin 2010


Photo : Maxime Ruiz


John Greaves piano, chant
invitéEs :
Jeanne Added chant
David Lewis trompette
Marcel Ballot piano

01 In Hell's Despite
02 He Puts Us Under > Almost Perfect Lovers
03 intro
04 Kew.Rhone
05 Seven Scenes From the Painting 'Exhuming the First American Mastodon' By C.W. Peale
06 Bad Alchemy
07 The Trouble with Happiness
08 No Dice
09 J'attendrai
10 All the Things You Are
11 In a Shanty in an Old Shanty Town
12 Beams
13 La lune blanche
14 Entretien
15 Chanson d'Automne
16 How Beautiful You Are
17 Silence
18 Saturne
19 Que reste-t-il de nos Amours ?
20 The Whiffenpoof Song

Jazz Club - Yvan Amar


Très belle chronique d'Alain Gauthier sur Culture Jazz. Il faudra bien un jour reconnaître le talent et la sincérité de ces amoureux de l'ombre, toujours sur le pont.

John Greaves et la France, c'est aussi une belle histoire d'amour. Fermez les yeux, et voilà. Laissez-vous prendre.
Les invitéEs sont d'une grâce qui nous illumine le regard, des étoiles pleins les yeux.

13.3.09

797 - John Greaves "SongS"


1. Old Kinderhook (1:06)
2. The Song (5:31)
3. Swelling Valley (3:42)
4. The Green Fuse (5:56)
5. Kew Rhône (5:26)
6. Eccentic Waters (2:04)
7. For Bearings/Silence (5:12)
8. The Price We Pay (3:08)
9. Liaise Aux Ex-sans-trique (5:41)
10. Back Where We Began (4:47)
11. Gegenstand ( 4:04)

-John Greaves/ Vocals (Tr.4,9), Accordion, Piano, Bass
+
-Robert Wyatt/ Vocals (Tr. 2,5,11), Percussion
-Susan (S’Ange) Belling/ Vocals (Tr. 3,8,10)
-Kristoffer Blegvad/ Vocals (Tr. 7)
-Caroline Loeb/ Vocals (Tr. 6,9)
-François Ovide/ Acoustic Guitar
-Sophia Domancich/ Piano
-Paul Rogers/ Double Bass

Invités :
-Elton Dean/ Saxello
-Mireille Bauer/ Vibraphone
-David Cunningham/ Electric Guitar
-Peter Kimberley/ Backing Vocals
-Benoit Blue Boy/ Harmonica

Cet alboume est un fidèle ami, en ces temps misérables de dénégation, de déni, de regression. Fidèle compagnon des jours & des nuits (et de l'entre jour & nuit), et aussi de certains Potlatch (la liste commence à être longue, donc je laisse aux passantEs qui le souhaitent l'envie de fouiller dans le passé), il était urgent de faire savoir à quel point le chant porte.
Tous les chants portent.
Et celui de John est particulièrement de ceux qui laissent des traces dans les sables émouvants que nos pas effleurent.
Des pas lourds du poids d'un grain de sable, incrusté à jamais dans nos chairs.
Force, puissance, douceur, mots, vie, chaleur, ... inverse et contraire des temps actuels.

9.6.07

207 - le bonheur (et un peu de mélancolie)



Cet homme est formidable. Sa voix si particulière, ses textes magnifiques, son univers fascinant. John Greaves est formidable. Je ne vous referais pas ici son entière biographie qui vous raconterait comment il fut le bassiste emblématique d'une scène dont le gourou était Robert Wyatt. Autant vous dire que ce disque m'a profondément chamboulé. Je passe vite sur les considérations simplement musicales qui au final ne sont que secondaires. Il ne s'agit pas à proprement parler de musiques improvisées (quoique quelques plages d'improvisation réaffirme la justesse de Vincent Courtois et Sophie Domancich). Il ne s'agit pas non plus de chanson (quoique certaines mélodies sont rares et les textes magnifiques). L'écoute de ce disque n'a pas été comme toutes les autres. D'abord affairé à d'autres choses, je me suis progressivement, et sans que je m'en rende compte, ralenti, pour finalement me trouver assis sur une chaise, la tête haute et les yeux dans le lointain. Cette musique m'avait pris au plus profond, avait réveillé en moi quelque chose : ces jours sans occupations précises où l'on sort pour se perdre, ces petits matins où l'on redécouvre la ville après avoir été baigné dans le bruit et l'agitation. Le doux malaise de ne savoir quelle est la nature de l'état qui nous emporte : et si il s'agissait de mélancolie, de tristesse ou simplement de bonheur ? "The trouble with happiness", voilà le titre de cet album.

Jean Delestrade
Macao

Chanteur, bassiste, compositeur, membre fondateur du groupe Henry Cow, figure incontournable du rock progressif anglais des seventies, un des chantres de l'école de Canterbury, proche de Soft Machine et de Robert Wyatt, le gallois John Greaves installé aujourd’hui à Paris est un artiste complet qui a toujours travaillé dans les marges, aux confins d’univers aussi disparates que le cabaret, le rock, le jazz, la poésie chantée...Après «The caretaker» plus électrique, John Greaves revient à un album de «songwriting» versé dans la ballade poétique, projet plutôt classique -il avoue que la scène contemporaine free ne l’intéresse plus guère- en trio acoustique composé du subtil violoncelliste Vincent Courtois et de la fidèle Sophia Domancich, pianiste de jazz sensible et inspirée.Ce sont «ses» Jazzsongs qui composent l’album The trouble with happiness dont le titre paradoxal et un rien oxymorique ne sera pas pour étonner les amateurs du musicien. John Greaves ne reprend pas, même à sa façon particulière, des standards de jazz. C’est de son répertoire dont il est encore et toujours question, textes et compositions qu’il malaxe, ressasse, recycle depuis des années. Seule exception, la reprise dans un français très étiré et "mouillé" de Saturne de Georges Brassens. Sur les onze compositions de l’album, sept ont déjà été enregistrées précédemment (In the Real World, How Beautiful You Are, Deck of the Moon, The World Tonight ) et certaines sous d’autres titres (All Summer Long, The Price we pay). La voix tendue, le ton passionné, le timbre vibrant de John Greaves arrivent à faire remonter ce qui semblait disparu, enfoui, creusant l’idée de poursuivre un chemin en dévoilant de nouveaux paysages, de neuves manières d’arranger l'ensemble.Il est accompagné magistralement par deux partenaires entrés de plain-pied dans ses histoires tristes, servant les nouvelles versions avec émotion et talent. Ces trois-là étaient à l’évidence faits pour se rencontrer. Le caractère mélancolique, voire intimiste de la pianiste trouve des résonances dans le travail de John Greaves entre repentirs et fulgurances, tensions harmoniques et résolutions mélodiques. Vincent Courtois souligne certains élans d’une façon encore plus manifeste, très charnelle dans son travail à l’archet ou dans des pizzicati enlevés. La sonorité du violoncelle est en plein accord avec la voix dont le piano fait retentir la plainte. Un disque insolite au charme irrésistible.

Sophie Chambon
Jazz Break

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(lien dans le commentaire)

13.1.07

106 - How beautiful You are

2 versions de KEW.RHONE.

Celle de 1977




et celle de 1996




Paroles de Peter Blegvad, musique by John Greaves

(Who?)
We who knew no woe
We who were her hero
(When?)
When we were on her knee
When we knew her
When were were one
(Where?)
Kew.Rhône.
We won renown
(How?)
We were her worker
We won honor enow
When we knew her
When we were one
Where?
Kew.Rhône.

Not a set animal
Not a set animal, laminates
Laminates a tone of
A set animal
Animal, laminates
A set animal
Animal, laminates
Laminates a tone of sleep
A tone of sleep

Peel's foe
Not a set animal
Laminates a tone of sleep


2 versions de KEW.RHÔNE

Bonne écoute, en passant...

Appel : si quelqu'un possède l'immense "How beautiful You are", faite-moi signe et merci.