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1.3.09

781 - Hector Zazou & les Nouvelles Polyphonies Corses


Clarinet - Ivo Papasov (tracks: 3, 4)
Electric Piano - Christian Lechevretel (tracks: 2, 13)
Guitar - Pierre Chaze (tracks: 2, 6)
Mixed By - Gilles Martin
Percussion - Steve Shehan (tracks: 3)
Piano - John Cale (tracks: 8)
Piano, Written-By - Ryuichi Sakamoto (tracks: 3, 17)
Producer, Arranged By, Mixed By, Electronics - Hector Zazou
Saxophone - Manu Dibango (tracks: 12, 15)
Saxophone [Soprano] - Renaud Pion (tracks: 2, 13)
Synthesizer - Lightwave (tracks: 4, 11, 12, 17)
Technician [Assistant, Paris] - Etienne De Crécy
Trumpet, Written-By - Jon Hassell (tracks: 9, 14, 17)
Written-By, Vocals - Gjhuvan-Petru Lanfranci (tracks: 3, 5, 11) , Patrizia Gattaceca (tracks: 1, 4, 7, 9, 10, 13, 14, 16) , Patrizia Poli (tracks: 1, 4, 8, 9, 10, 14, 16, 17)

"If music cannot change the world, what use does it have?"

1 Giramondu
2 Eramu In Camppu
3 Onda
4 Acqua Chi Balla
5 Chi Lu Tempu
6 Moita
7 Terra Brusgiata
8 Nanna
9 Anima
10 Memoria
11 Veni
12 Lettera A'Mamma
13 Bambinellu
14 In La Piazza
15 Serinatu
16 Rosula D'Orienti
17 Notte


HADOPI - Le Net en France : black-out

21.12.08

14.9.08

564 - Hector ZAZOU Las Vegas is cursed





Sandy Dillon répond en 2001 à l'appel du compositeur aussi génial que farfelu Hector Zazou pour mêler sa voix à une musique démembrée de toute appellation, si ce n'est ‘impressionniste'. En effet, Zazou est un français de formation classique dont le curriculum vitae impressionnant d'éclectisme a également servit le rock et l'electro de sa plume outrageuse.
Ces deux compères accouchent alors d'un album où chacune des plages passent du coq à l'âne autour du millier de fois, décidés à nous perdre au beau milieu de leur délire cacophonique. Il ne s'agit pas de bruitisme noise à la mode faussement intellectuel de Sonic Youth ou de patchwork pop à la sauce Beck, mais bel et bien de composition de grande maestria dont la musicalité dispersée peut échapper à l'auditeur non assidu. L'extrême étant qu'on croirait parfois passer de la musique de vieux jeux vidéo à celle d'un orchestre pour film haletant, pour finalement atteindre des sphères pop du bout des ongles.

On en retient une forme trip-hop classieuse dans laquelle se tordent un electro de tout temps et des arrangements de cordes et de vents urgents, la voix de Dillon parsemant la galette de couplets décalés et d'interventions lancinantes dont elle seule a le secret.
Un disque curieux, dont le but est difficile à discerner au premier abord, le charme plutôt difficile à atteindre, mais dont le public ne sera certainement pas impossible à trouver.
XSilence

13.9.08

563 - Hector ZAZOU Songs from the cold seas




1. Varttina: Annuka Suaren Neito
2. Bjork: Visur Vatnsenda-Rosu
3. Suzanne Vega and John Cale: The Long Voyage
4. Lena Willemark: Havet Stomar
5. Vimme Saari: Adventures In The Scandinavian Skin Trade
6. Jane Siberry: She's Like A Swallow
7. Siouxsie: The Lighthouse
8. Catherine Ann MacPhee: Oran Na Maighdean Mhara
9. Tokiko Kato: Yaisa Maneena
10. Lioudmila Khandi: Yakut Song
11. Kilabuk and Nooveya: Song Of The Water

Après un Sahara Blue (avec Gérard Depardieu, David Sylvian, Khaled...) paru en 1992, l'iconoclaste et inclassable compositeur touche à tout Hector Zazou, actif depuis 1976, explore des contrées très différentes, du moins a priori. Hector Zazou propose avec son Songs From The Cold Seas, un concept-album faisant la part belle au voyage, à la mer, au Grand Nord. La chaleur n'en est pas absente, car l'album est basé sur l'échange. Hector Zazou s'est adjoint les renforts de très nombreux collaborateurs, venant d'horizons très divers.

Ces chansons des mers froides s'ancrent dans une tradition de musiques arctiques et autres, mais aussi dans un présent, voire un futur, à mille lieux de la world music insipide et consensuelle à laquelle il serait bien trop facile, et erroné, de le rattacher.


Sur l'album, Zazou joue des claviers et autres machines électroniques, mais de multiples musiciens l'accompagnent, qui à la mandole, qui au piano (notamment Harold Budd, qui collabora avec Cocteau Twins), qui aux cordes (The Balanescu Quartet), qui aux guitares, qui aux percussions (Brendan Perry de Dead Can Dance), etc. Mais le plus important est peut-être le souffle apporté par tous les chanteurs qui ont fait partie du voyage : Björk (le très beau, très pur et très émouvant "Visur Vatsenda-Rosu", chanté en islandais, faisant remonter bien des souvenirs d'enfance à la star), Suzanne Vega et John Cale (le serein "The Long Voyage"), Siouxsie (accompagnée par son batteur de mari Budgie aux percussions sur le glacial "The Lighthouse"), mais aussi de nombreux illustres inconnus, tel un Aïnu (peuple du Nord du Japon).


Une oeuvre qui m'a ouvert à de nouveaux horizons. Une invitation à un voyage initiatique, riche en émotions, même si j'aurais aimé parfois une mer moins calme. Un album très beau, très singulier, qui manque cependant un peu d'homogénéité, mais ce trait s'explique facilement par la présence de collaborateurs aux talents et backgrounds très divers.

XSilence

"Les Anglais ont Peter Gabriel, les Américains David Byrne, les Français Hector Zazou" (Jean-François Bizot).

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562 - Hector ZAZOU Strong currents




Il y a déjà une dizaine d’années, Hector Zazou, trublion touche-à-tout de la scène française, proposait "Chansons des mers froides", concept-album risqué au casting international, traversée des eaux glacées au gré des chants éplorés de femmes de marin et autres sirènes naufrageuses : sur papier, le projet laissait craindre une boursouflure électro-world de plus ; sur pièce, le résultat, aboutissement épuré et lyrique des recherches musicales du compositeur, jazz de chambre, fusion world, électronique versant industriel, était simplement magistral. Sur des pièces musicales souples, cultivées, déconstruites, le chant volait au plus haut, atteignant parfois le sublime : Björk dans son meilleur islandais, les sanglots de Jane Siberry, la solennité de Tokiko Kato, un chant iacoute fascinant. Dans l’élan de ce travail, qui lui vaudra une consécration méritée, il poursuit l’écriture de nouveaux morceaux qui sont comme le prolongement naturel de ce premier projet. Au gré de rencontres artistiques diverses (Nina Hynes, Sophie Moleta), les esquisses vont lentement se préciser jusqu’à ce nouveau disque, fruit de six années de travail, qui voit Hector Zazou inviter une nouvelle kyrielle de chanteuses célèbres ou plus obscures (Laurie Anderson, Jane Birkin, Lisa Germano, Nicola Hitchcock de Mandalay, Mélanie Gabriel fille de Peter, Lori Carson, Caroline Lavelle, Emma Stow, Catherine Russell, Sarah-Jane Morris) et s’entourer de ses habituels acolytes de haut vol (Ryuichi Sakamoto, Bill Rieflin de Rem, le clarinettiste Renaud Pion). Le disque est aussi intimiste, le chant aussi contenu que "Chansons des mers froides" était exalté et lyrique. Plus qu’une suite, c’est un approfondissement réflexif, un retour sur soi qui ressemble, de l’aveu de l’auteur, à une auto-analyse, une introspection diffractée en autant de partitions qu’il y a de porte-voix pour traduire les tourments du compositeur. Oeuvre de l’intime, de ses méandres et de ses profondeurs, "Strong currents" est peut-être aussi plus difficile d’accès que son prédécesseur : hiératisme, mode mineur, rythme lent, étirement des morceaux, chant parfois construit en léger décalage de la mélodie, le résultat peut parfois déconcerter (la sublime partition pour piano, cordes et hautbois de "Beauty" irisée et déstabilisée par Jane Birkin ou la déstructuration calculée de "In the middle of the night"). Mais le disque a aussi ses moments de grâce ( “Let it blow", "Is this" ), de stridence (la voix rauque de Sarah-Jane Morris), de poésie décalée et minimale (les ponctuations "so smart" de Laurie Anderson). Complexe, ambitieux, obscur comme le cœur humain, il mérite plus qu’une attention distraite ou un simple détour.

David

01. Into your dream ft.Laurie Anderson
02. Mmmh ft. Melanie Gabriel
03. Beauty ft. Jane Birkin
04. In the middle of the night ft. Lori Carson
05. Let it blow ft. Emma Stow
06. under my wing ft. Nina Hynes
07. The freeze ft. Caroline Lavelle
08. Remember ft. Sarah-Jane Morris
09. Is this ft. Catherine Russell
10. Indiana Moon ft. Lisa Germano
11. Morning ft. Nicola Hitchcock
12. Ocean of sound ft. Laurie Anderson


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561 - Hector ZAZOU Lights in the Dark / Sahara Blue



With Lights in the Dark, Hector Zazou set out to create accessible versions of the ominous, sacred music of Ireland. Utilizing a talented cast of vocalists, Breda Mayock, Katie McMahon, and Lasairfhiona Ni Chonaola, Zazou keeps the music relatively quiet. Shimmering bells, plaintive flutes, and Mark Isham's mournful trumpet serve mostly as background noises to the passionate, female vocals. There are moments of great power, such as "Song of the Passion" and "In the Name of the Father May We Gain Victory," and other songs where there's just a few too many hallelujahs for most modern listeners. The title of the album is telling. The vocals are the lights in the dark (the music). The traditional songs are made quite scary, when Zazou isn't taking new age tangents. "Kenning of the Three Marys" sounds downright scary, though its subject matter deals with Christian themes. Most of the songs deal with the Virgin Mary in some respect, but many listeners won't know, since all of the vocals are Gaelic. Fans of Zazou's more gothic Dead Can Dance-like work won't be as interested in this as they were with Zazou's far more accessible earlier albums. Lights in the Dark is nearly overwhelming in its mysterious atmosphere, but there are ample rewards for patient listeners. ~ Tim DiGravina, All Music Guide





Anneli Drecker, Lisa Gerrard, John Cale, Dominique Dalcan, Barbara Gogan, Samy Birnbach, Sussan Deihim, Khaled, Malka Spiegel, Ketema Mekonn (lead vocals), Brendan Perry (lead vocals, bodhran, percussions), Gérard Depardieu, Richard Bohringer (spoken words), Yuka Fujii (introduction vocals), Tim Simenon (beats & samples programming), Bill Laswell (bass guitar, effects, beats), Daniel Yvinec (bass guitar), Keith Leblanc, Steve Shehan (percussions), Kent Condon, Vincent Kenis, David Sylvian (guitars), Daniel Manzanas (acoustic guitars), Kenji Jammer (guitars & guitar effects), Denis Moulin (guitar & percussions), Nabil Khalidi (oud), Ryuichi Sakamoto (piano), Guy Sigsworth (keyboards), Christian Lechevretel (trombones, trumpets, organ, keyboards), Renaud Pion (clarinets, bass clarinet, saxophones, bass flute), Elisabeth Valletti (harp & backing vocals), Lightwave (Special effects), Matt Stein (computer programming, loops), Eric Henrion (additional drum), Hector Zazou (keyboards, electronics, guitar)


Lorsque l’on voit une chose s’éloigner, au risque de ne jamais plus pouvoir la rattraper, elle en devient plus précieuse encore, on mesure ce que l’on aurait à perdre si elle sortait de notre monde. (Par Daniel Yvinec)

Il en va peut-être ainsi des êtres humains aussi... Je ne sais pas. Ce matin à 10h, Hector Zazou a quitté le monde de ceux qui marchent debout. Il y a quelques semaines, un courrier venu de nulle part m’avait appris sa maladie, j’ignorais tout de son état, je l’avais un peu perdu de vue depuis quelque temps, occupé à d’autres choses - l’envie aussi, il faut le reconnaître, de me tenir à distance d’un musicien-producteur parfois difficilement déchiffrable dans ses intentions. Mais toujours, aussi, régulièrement, des retrouvailles, comme on revient près d’une balise après être allé voguer ailleurs.

J’ai dû faire une bonne dizaine de disques avec lui, peut-être plus, dans des conditions parfois assez rocambolesques qui me donnaient plus souvent l’impression d’être à New York ou Berlin qu’à Montreuil, où le plus souvent nous avons travaillé. Notre rencontre a eu lieu au studio Davout il y a longtemps maintenant, j’étais impressionné de me retrouver là, il avait glissé à une amie commune "Dis à ton Yvinec de passer au studido avec une basse. On s’était serré une bonne louche et il m’avait fait écouter un morceau sur lequel la voix de David Sylvian était lovée, m’avait demandé "Ça vous dirait d’essayer quelque chose là-dessus, sans réfléchir ?", je m’étais jeté dans le grand bain, et quelques minutes plus tard on s’attaquait à un truc avec John Cale.

Pas de nouvelles pendant quelques mois puis un matin, dans la boîte aux lettres Sahara Blue, un hommage, magnifique, à Arthur Rimbaud, avec un casting de dingue - Depardieu, Khaled, Laswell, Sylvian, Cale, Brendan Perry, Sakamoto, Boringher, Keith Leblanc, Lisa Gerrard etc etc. D’autres ont suivi, nombreux, je ne suis pas certain de les avoir encore tous ; pendant des années, j’étais de presque tous ses projets. L’observer au travail, dans la rapidité de ses prises de décisions parfois totalement inconscientes, le choix fantasque de ses invités, m’a appris une foule de choses, je me sentais petit garçon en train d’observer un Plus Grand, je ne savais pas alors que j’allais faire autre chose que jouer la musique des autres, que j’allais monter ma petite entreprise, mitonner mes disques, en produire...

Je sais depuis longtemps que sans le vouloir, sans doute, (quoique, allez savoir), il m’a aidé dans sa fausse candeur à ne pas me faire un Everest d’un projet, d’une décision... Ce n’est sans doute pas par hasard que lorsque, Recycling The Future enfin terminé, je suis passé à son studio pour le lui faire écouter ; pas pour rien non plus qu’il m’avait un peu décontenancé par sa réaction presque violente, dont il s’était excusé le lendemain. Notre rapport évoluait, c’est sans doute pour cela que je ne lui avais rien fait écouter avant que tout soit mixé et qu’on ne puisse plus y toucher un cheveu...

Voilà, en dehors des moments passés à se raconter nos vies, des histoires de petits coeurs et des idées folles, des moments partagés avec Harold Budd, David Sylvian et bien d’autres, avec sa petite équipe aussi dont beaucoup sont devenus des amis, Renaud Pion, Christian Lechevretel - lui aussi disparu, un autre être précieux et délicat - Jean-Michel Reusser, son manager et ami qui, probablement le connaissait mieux que quiconque, Gilles Martin...

Je savais que Zazou m’était précieux, je le sais encore aujourd’hui. J’ai pu le lui dire il y a quelque jours, lui et ses immenses pulls handmade (Zazou était un Grand Mec), ses chauffages au pétrole qui nous asphyxiaient entre deux prises, ses questions saugrenues et son air de ne pas y toucher.

Et cette capacité à faire un Tout à partir d’un rien, ce n’est pas rien.

Daniel Yvinec

liens dans le commentaire

2.12.07

273 - Les géographies d'Hector ZAZOU (13 proverbes africains)


Une "curiosité" ? Certes, et lointaine, de ces débuts des années 1980.
Déjà, Hector ZAZOU se singularisait dans cet alboume résolument pas commercial.
Si vous fréquentez ces pages, vous savez que ZAZOU est assez présent, au moins ici et un peu encore là

Bon, ben bonne écoute, hein.

- c’est tout ?
- oui
- pas plus ?
- non, c’est une chronique d’endormi
- …
- alors bonne nuit
- mais ce n’est pas encore la nuit
- alors bonne vie
- mais ce n’est pas encore la v… (silence)

"À quoi sert la musique si ce n'est à changer le monde ? " Hector ZAZOU

"Les anglais ont Peter Gabriel, les américains David Byrne, les français Hector Zazou" Jean-François Bizot

*** lien supprimé ***

3.6.07

203 - les belles (chansons) mers froides






"Chansons des mers froides" (Sony Music, 1994)

Issu d'une communauté contestataire post-soixante-huitarde du nom de "Barricade", Hector Zazou forme avec Joseph Racaille le tout aussi expérimentale ZNR au milieu des années 1970. Au début des années 1980 il prend une nouvelle direction et entame un fructueuse collaboration avec le chanteur zaïrois Bony Bikaye. Avec "Géologies", en 1989, il enregistre "un hommage aux banquises fondantes, aux siroccos des pôles". Avec "Chansons des mers froides", il propose une nouvelle lecture musico-géopraphique des univers glacés.
Hector Zazou tisse des paysages sonores électroniques et acoustiques pour les voix du quatuor finlandais Värttina, de l'islandaise Björk (qui chante ici dans sa langue maternelle), de Suzanne Vega, John Cale , Siouxie (chant chaman de Sibérie), Tokiko Kato (chant aïnu du Japon), Elisha Kilabuk, Koomoot Nooveya et Marina Schmidt (chant inuit), Lioudmila Khandi (chant iacoute)...
Loin d'être un album de collaborations dépareillées, "Chansons des mers froides" propose un magnifique voyage, riche et cohérent, ou les sons peuvent se faire très doux mais aussi quasi "industriels".
Neosphères

Hector Zazou est un compositeur aussi inclassable, comme le prouve une carrière riche en expériences aussi diverses que le rock (Barricades), la musique impressionniste (le duo ZNR) et la world music en général (scandinave, celtique, africaine, etc...). Écriture pour cordes, vents, voix classiques ou synthétiseurs, Hector Zazou surprend à chaque nouvelle création, illustrant sa passion des mélanges les plus inattendus.
XSilence




Aller chez ZAZOU :
A quoi sert la musique si ce n'est à changer le monde ?

(lien dans le commentaire)

10.12.06

67 - Après la "Lettre au directeur des Messageries Maritimes" voici...





...deux autres extraits de cet alboume méconnu d'un musicien lui aussi trop méconnu !

First evening et Sahara Blue

"La "Lettre...", elle, est dans le Potlatch 4 (ci-dessous).

Bonne écoute...