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26.7.11

Fred Frith - Joelle Léandre - Jonathan Segel "Tempted To Smile"


Fred Frith guitar & etc;
Joëlle Léandre double bass; voice
Jonathan Segel violin & guitar

Tempted To Smile doesn't really surprise us when whe know the implication of these three wise-wizards, wonderfull surveyors of the incredible and the shared moment. The music spings up, there, alive, vibrating, ready to accept its most beautiful (and risky) transports.

A vital record, you will have understood.
Luc Bouquet / Jazz Break

16.5.11

Fred Frith - Freedom In Fragments



  • Rova Saxophone Quartet
    • Bruce Ackley – soprano saxophone
    • Steve Adams – alto saxophone
    • Jon Raskin – baritone saxophone
    • Larry Ochs – tenor saxophone, sopranino saxophone
 
  1. "Freedom is Your Friends" / "Some Assembly Required"
  2. "Advertising"
  3. "Song and Dance"
  4. "Void Where Prohibited" / "The Up and Up"
  5. "Boyan's Problem"
  6. "Ikue's Song"
  7. "T Square Park Lark (for Frank Zappa)"
  8. "Significant Restrictions Apply"
  9. "Hey René"
  10. "Chained to the Skyway"
  11. "Batteries Not Included" / " Nostalgia"
  12. "Water Under the Bridge (for Jimmy Giuffre)"
  13. "Freedom is Your Friends II"

    Des morceaux de liberté, la liberté en morceaux, des fragments (faux-ami) en liberté, la liberté se disperse.
    Bref, Fred Frith n'est pas que ce génial musicien, c'est aussi un compositeur / créateur magistral.
    Pensez, c'est au Rova 4tet qu'il propose cette création.
    Liberté éparse, liberté en miette, liberté à recomposer. Tout est dit, place à la musique, qui se passe des mots.



2.3.11

Fred Frith - Eye to Ear 3


1-11. Troja Suite:

1. Love Parade
2. The Wedding
3. Crossing the Bosporus
4. Inside Outside
5. The Wedding (Catwalk Remix)
6. The Prisoners Confined
7. The Prisoners Released
8. Escape of Our Heroes
9. Once Upon a Time in Anatolia (for Ennio Morricone)
10. Redemption (for Edward Artemiev)
11. Drei Gegen Troja

12-16. Water Music:

12. Water Music 1
13. Water Music 2
14. Water Music 3
15. Water Music 4
16. Water Music 5

Fred Frith-guitar, bass, keyboards, home-made instruments
Ada Gosling-violin
Tilman Muller-trumpet, flugelhorn
Bernd Settelmeyer-percussion, waterphone
Sheela Bringi-bansuri
Wu Fei-guzheng
Heather Heise-piano, melodica
Carla Kihlstedt-violin, nyckelharpa
Gino Robair-percussion

4.1.10

Fred Frith / Stevie Wishart / Daniela Cattivelli "Live festival meteo - 29 08 2009" (encore un concert du Nouvel an, enfin, presque)




Fred Frith : guitare...
Stevie Wishart : vielle à roue (hurdy gurdy), electronics...
Daniela Cattivelli : laptop, samples...

2.9.09

992 - Fred Frith "To Sail, To Sail"





Il arrive un moment où, dans un périple, il est nécessaire de faire le point, de consulter sa boussole et de contempler le chemin parcouru. Musicien bourlingueur, Fred Frith fait justement ça : une halte sur le bord du chemin pour relire ses carnets de voyage et écrire, en passant, un nouveau chapitre de son œuvre. Sa plume prend la forme d’une guitare acoustique dont il joue ici en solo ; un fait tout sauf anecdotique pour Frith qui se livre à cet exercice pour la troisième fois seulement en 35 ans de carrière ! Faisant suite au séminal Guitar Solos (1974) et à Clearing (2001), To Sail, To Sail est une série d’improvisations épurées qui, paradoxalement, savent précisément où elles vont. Chaque morceau est dédié à une personne qui a été déterminante dans le cheminement musical de Frith : de Champion Jack Dupree, pianiste de blues de la Nouvelle Orléans, à Terry Riley, figure de la musique répétitive, en passant par son frère, Chris Frith, éminent chercheur en neurosciences ! Une affaire d’estime, d’affection et d’ouverture qui illustre un parcours fait de rencontres et d’explorations. L’album peut ainsi s’écouter comme une douce dérive à travers le monde intérieur et sans frontières du musicien. L’atmosphère initiale, ancrée dans un Far West imaginaire et nostalgique, laisse rapidement la place à un jeu d’archet et de percussions qui nous rapproche de l’improvisation libre européenne ("Weather Gauge"). On s’immerge ensuite carrément dans les traditions de la guitare classique andalouse ou de l’oud moyen-oriental ("Life On Venus"), on s’approche même du gamelan ("Mondays"), on revient à New York emprunter quelques cordes préparées à John Cage ("Circuit Breakers And Fuses") et on repart à mille lieues encore. Un disque lumineux et introspectif qui fait dire : heureux qui comme Fred Frith a fait un beau voyage...
Octopus / Jean-Claude Gevrey

Multiplier les projets demeure pour l’intarissable Fred Frith une source de plaisir palpable, même après plus de quarante ans d’aventures musicales tous azimuts. Quelques mois après la sortie d’une œuvre ambitieuse qui ondoyait de la musique de chambre à des pièces plus expérimentales (Back To Life), To sail, To Sail dévoile le guitariste dans son plus simple appareil, en solo. Seize morceaux originaux dédiés à ses maîtres et modèles avérés (Barre Phillips, Robbie Basho, John Cage, Terry Riley, Camel Zekri, Paulo Angeli...) lui permettent de couvrir un large éventail d’influences stylistiques (blues, folk, gypsy, expérimental, africa, musique contemporaine, etc.) et de techniques instrumentales (steel guitare, picking, slap, sweeping, etc.), tel qu’ils les expérimente de longue date dans divers domaines. En quoi cet exercice en solitaire s’avère-t-il dès lors indispensable ? Tout d’abord, dans sa précieuse façon d’opérer une série de croisements, d’associations et connections sonores qui tiennent autant du hasard que de la nécessité. Jouées avec une guitare acoustique (Taylor 810), les compositions de To Sail, To Sail élaborent, les unes après les autres, avec un calme olympien et recueilli, un fabuleux itinéraire musical où le rapport concret à l’instrument débouche sur des perspectives purement fantasmatiques. Virtuosité et versatilité se combinent en de curieuses arabesques, d’étonnantes saillies tonales, de poignants chants de cordes (“Dog Watch” et son finale percussif hanté) et de troublantes pulsations organiques (les battements myocardiques de “Jeratch Orchestra”). Ensuite, au centre de la musique en train de se faire, et de s’inventer à travers une géographie de l’intime, le geste de jouer recoupe ici un voyage dans le temps conjugué à la première personne du singulier. Rendre hommage aux figures tutélaires se combine à un bouleversant autoportrait, une confidence dépourvue de la moindre autosatisfaction. Des premiers Guitar solos du début des années 1970 à cet admirable To Sail, To Sail, Fred Frith n’a cessé d’arpenter ses instruments en quête d’inattendu. Qu’il se rencontre aujourd’hui, sans fard et d’aussi belle manière, était bien la moindre des choses.
Pinkushion / Fabrice Fuentes

It’s not necessary for Fred Frith to be cryptic. Everything in this man’s music – from the demos of 1983’s Cheap At Half The Price to the complex interaction of improvisation and orchestral capacities (courtesy of Ensemble Modern) of the never enough praised Traffic Continues, released by Winter & Winter in 2000 – reveals the artist’s origins, undernourished-but-resistant elements of true incorruptibility merged with the unambiguous signs of an everlasting pursuit of instrumental knowledge which, to this day, reveals no trace of oxidation or, even worse, lassitude. In his work, advanced development and road bumpiness weigh in as opposite heavyweight poles of a vision that decades of activity and hundreds of recordings have characterized as divergent yet still familiar, to the point that the cognoscenti salute the new releases as something that’s more or less due to them, somehow considering them as “predictably meaningful” whenever they materialize. Not many musicians can brag about an analogous achievement.

However, despite this not being the first “recent” solo guitar album by FF - 2001’s Clearing, also on Tzadik, possibly my favourite outing in that sense - To Sail, To Sail is a little different in concept, completely different as far as the sonic source is concerned. The sixteen solos were in fact conjured up on the steel of a Taylor 810 acoustic, superbly recorded by Myles Boisen down to the smallest graze and rub of the fingers on the strings (and bridge, and tuning keys, and). Each track was dedicated by the guitarist to his “teachers”, which include brothers, influences and past/present collaborators: John Cage, Davey Graham, Terry Riley, Robbie Basho, Janet Feder and Chris Frith belong in the same ship. Sliding notes, open tunings, commonly acknowledged harmonic progressions and smoothly resonant, shimmering chords are as a part of Frith’s vocabulary as the on-the-table methods, and this is probably the first time in which we’re in the condition of appreciating the full extent of his adroitness on the instrument so comprehensively. Although not actually derivative of the referenced names’ styles, there’s no question in regard to Frith’s playing consciously alluding at the main inspirations, a sizeable portion of his personality added to every selection, that ineradicable explicitness which lets the expert listener recognize him after a couple of pitches, or scrapes for that matter. In those hands, the Taylor sounds like a berimbau, a double bass, a handful of dried rice dropped in a pan, a set of bouncy springs. Ear-piercing frictional movements, knocks on the guitar’s body and luminescent percussive cascades à la Laraaji are accepted as the most natural occurrence, because it’s all Frith in any case.

Sometimes the infringement of rules is attainable without excruciating pain, and acting as renegades to assert class in situations that aren’t exactly mainstream from the beginning is often fruitless. To Sail, To Sail’s democratic extremism, its unassuming bloomers, prove us the humanity - the vulnerability in a way - of a performer that doesn’t panic when trodden paths are abandoned, even if this means taking a few steps back to better envisage a future that - bet your house on it - will still incorporate him as a pivotal figure, regardless of any trend.

bagatellen / Massimo Ricci

16.8.09

972 - Art Bears "Live 19 mai 2008", le punk-rock brechtien est bien vivant !



Fred Frith (guitar, bass, piano, violin)
Chris Cutler (drums)
Zeena Parkins (piano, organ, accordian, voice)
Carla Kihlstedt (violin, voice)
Jewlia Eisenberg (voice, bass)
Kristin Slipp (voice)

01. Intro 1:02
02. Joan 4:40
03. First Things First 5:02
04. The Summer Wheel 3:08
05. The Slave 5:06
06. The Hermit 3:34
07. Rats and Monkeys 4:09
08. The Skeleton 3:26
09. The Winter Wheel 2:51
10. Man And Boy 5:47
11. Three Wheels 5:21
12. The Song Of Investment Capital Overseas 2:58
13. Truth 2:41
14. Law 0:53
15. The Song Of The Monopolists 2:14
16. Freedom 3:12
17. Albion, Awake! (unrecorded version w/lyrics) 1:38
18. The Dance 5:51
19. Presentation & encore 2:15
20. All Hail 4:58
21. Joan encore 3:45

1.7.09

927 - Fred Frith Guitar Quartet "Upbeat"




Depuis maintenant trente ans, Fred Frith règne en maître-guitariste sur cette scène motivante dite des musiques improvisées. Fort d’une production certes inégale mais marquée par quelques sommets comme Speechless ou Step Across The Border, I’Anglais aujourd’hui quinquagénaire n’a pas son pareil pour triturer sa guitare ou son violon avec la curiosité d’un apprenti sorcier. Alors que d’autres confrères sont parfois très très loin des préoccupations de leurs auditeurs, au premier rang desquelles le plaisir, le bonhomme lasse rarement. Car il ne se sépare jamais primo de son humour et secundo d’un canevas très personnel et vaguement folklorique, fil conducteur d’une vraie histoire qui évite les pièges et méandres de la recherche pure. La preuve est livrée avec ce deuxième album de son Guitar Quartet, avec René Lussier, Nick Didkovsky et Mark Stewart. Mélange d’enregistrements studio et de morceaux live, Upbeat est une exploration ludique de l’improvisation electrique sur quatre fois six cordes: ambiances distordues, ragtime foireux, énervement punky, et quelques grands moments comme Motormouth ou No Bones. A consommer sans modération, mais en toute connaissance de cause.

Jean-François Brosse in Vibrations

17.2.09

759 - Evelyn Glennie & Fred Frith "The Sugar Factory"


This collaboration between Fred Frith and Scottish percussion soloist Evelyn Glennie was suggested by filmmaker Thomas Riedelsheimer to coincide with the filming of "Touch The Sound", a documentary feature about Glennie and her work. The recordings took place in a disused sugar factory (hence the title) in Dormagen, Germany where the pair set about a series of raw improvisations that were then edited down into these six bewitching pieces. The entire recording is characterised by the imposing, cavernous presence of the factory itself, which as Frith concedes in the liner notes, soaks the whole session in its unique reverberations. Consequently there's a very definite sense of atmosphere that looms over everything, adding a stark industrial edge to Glennie's percussive elements (particularly on the fearsome opener 'A Route Of Wolves'), but by the same hand making Frith's guitar sound positively majestic - never more so than on the closing 'Walls Are Loosening/A Little Prayer' which finds the two musicians linking up for their most obviously melodic collaboration. Frith's crystalline lead part soars above Glennie's warm, infinitely gentle marimba piece making for a real spine tingler of a closing number. Highly recommended.

Boomkat



Fred and Evelyn get together in a big empty space - for a documentary - and improvise, mostly. Evelyn has a vast array of classical and profane percussion instruments and Fred has his guitar and pedals. It's a fascinating collaboration not least in the way it uncovers something of the very different root approaches to improvisation that these two musicians somehow bring successfully together. But, eloquently, it works best on the final track, when Evelyn plays a composed piece for Marimba which Fred, not knowing, simply improvises with, perfectly tonally - improvisation is free, but that doesn't mean it has to be abstract or difficult; the rule should be that there are no rules; and for a good improviser, like an actor, no role should be impossible. The result is a truly glorious piece - sublime would not be too strong (and it would chime happily with a deep root in romanticism). People talk a lot about pure music, but here's a very rare opportunity to hear what such a thing might sound like.

ReR



This first meeting between British vanguard improviser Fred Frith and world-renowned drummer and percussionist Evelyn Glennie (who happens to be deaf) was created, for the most part, in a disused sugar factory where a makeshift studio was created and the two performers played 100 feet apart from one another. According to Frith's liner notes, the pretext was to make music for a documentary film by Thomas Riedelscheimer entitled Touch the Sound, based on Glennie's life as an artist. (She is the first percussionist ever to have a successful career as a soloist.) The music here is not the soundtrack to the film -- which exists in its own right -- but an album compiled by the pair from the total of the music they cut together. There are some re-recordings, but they are virtually indistinguishable from the material recorded at the sugar factory. (Once the listener engages the disc, it will be a surprise since the reverb -- a natural part of the sound environment -- never actually disappears.) Frith plays electric guitar, bass, organ, and "metal objects" with Glennie improvising on everything from drums, gongs, marimba, and vibraphones, steel drums, a toy piano, and bell-tree, and her voice, to name just some of the instruments and objects put into play here. Just under 50 minutes in length, and edited by Frith, who took his versions to Glennie before re-recording, this is a document that will be fascinating to those who are well-versed in the guitarist's own work, but may come as a shock to those who have heard Glennie's more cohesive work. It is divided into six tracks, but it needn't have been. It flows seamlessly from one piece to another, and feels like a complete collaborative work. Dynamics, textures, tensions, and aesthetic values complement one another nearly instinctively despite the challenges of the sound environments. Glennie is "noisier" than she normally is, but that's what makes this so compelling: there are moments here where all the cacophony results in a blisslike listening experience for the listener. Nowhere is this more true than on the album's final 15 minutes, in a work called "The Walls Are Loosening/A Little Prayer." (The latter end of that title is an actual composition by Glennie.) The sheer wail and whomp of large bassy drums are juxtaposed against electric guitar lines that range from near ambient to feedback-driven, from open strings left to resonate a bit to scree and skronk. But control is everything, and these two practice it at every turn, even at the work's most bombastic parts. There is little to hold on to and that is the desired effect: to let go. As the "walls loosen," every sound that emerges becomes a part of the bigger body of the work, the players and the listener. It's almost an aesthetic that came out of spontaneity and keen listening -- as well as major-league ego control by the participants. The Sugar Factory is a listening experience unlike anything else. It's deep, humorous, sublime, rattling, and warm. It's a universe of sound and noise that becomes, by the time the disc has played its entire run of 49 minutes, a new approach to both playing and encountering that wonderfully magical and poetic thing called music.

Allmusic


Indispensable.
Disponible chez Orkhêstra.

Note (12 avril 2009) ! liens supprimés (links deleted)

757 - Evelyn Glennie & Fred Frith "A little prayer"



Description : impovised record session in an old sugar factory in Dormagen/Germany with guitar and marimba (excerpt from great documentary "Touch The Sound" by Thomas Riedelsheimer), CD "The Sugar Factory" on Tzadik [Aug.2007]http://www.evelyn.co.uk/homepage.htm

20.12.08

652 - Massacre à Paris



Le trio.
C'était à Paris.
Mille mercis pour cet enregistrement.


(liens là où vous savez)

29.6.08

511 - Cosa Brava : Fred Frith / Zeena Parkins / Carla Kihlstedt / Matthias Bossi / Norman Teale



Fred
Frith, guitar, bass, electronics & voice.
Zeena
Parkins, synthesizer & accordion
Carla
Kihlstedt, violin, electronics & voice.
Matthias
Bossi, drums, percussion & voice.
Norman
Teale, sound engineer

LIVE BARCELONE
14 avril 2008


Encore un exemple de ce mouvement permanent de Fred Frith qui le mène de projets en projets, tous plus passionnants les uns que les autres.

Il approche des genres musicaux tellement différents qu'il est en train de créer à lui tout seul un genre musical unique & universel.

Cela fait plus de 30 ans qu'il nous surprend, nous enchante, nous emmène là où personne ne l'attend, nous quitte, reprend la route, s'éloigne pour mieux revenir, nous déroute.

Voilà, Fred Frith nous déroute pour notre plus grand bonheur.

Ce concert à Barcelone en avril dernier témoigne de cette soif inextinguible de créer, composer, jouer, improviser, accompagné par la fine fleur des musiciennEs qui empruntent ces chemins vierges chers aux passantEs.

En plus, dédier le deuxième titre à .... Albert Marcoeur fait très chaud au coeur du passant.

A ma connaissance, il n'y a pas d'enregistrement officiel de ce concert, ni d'aucun autre du quartet "Cosa Brava" en concert.
Raison de plus pour y aller.

Le site de Fred Frith
Le MySpace de Cosa Brava
Fred Frith chez Orkhêstra International

Pour mieux découvrir l'univers global de Fred Frith, procurez-vous l'immense "Step Across the Border" (1990), un documentaire qui lui est consacré.

Un extrait :



Encore un extrait :



Et un autre :



lien dans le commentaire

8.5.08

459 - Death Ambient live at "The Stone"





Déjà 2 fois présent dans ces pages (310 & 271), voici un témoignage en direct de ce que ce trio hors-norme construit en direct.

Rien d'étonnant (si, quand même !) quand on sait que c'est chez Zorn que cela se passe. Si vous n'avez pas l'occasion d'aller à NY (même le passant ne peut pas y aller pour l'instant, et les USA sont terriblement fermés alors qu'il y a tant de défricheurs, cliché de contrastes), vous pouvez soutenir la démarche en achetant des alboumes spécialement édités pour cela.

Personne ne sait exactement ce qui se "joue" ici, mais c'est d'une rare et essentielle urgence. Un seul et long extrait musical d'une pièce contemporaine du troisième alboume du trio ("Drunken Forest") composé par les 3 artistes magiques que sont Ikue MORI, Fred FRITH et Kato HIDEKI.

(lien là où vous savez)

6.1.08

310 - Death Ambient " Synaesthesia" (1999)




  • 1/ Pink Jewel Anemone Cluster (3:27)
  • 2/ Demon Within (1:44)
  • 3/ Agony & Desire (4:19)
  • 4/ Sacred Obsession (2:32)
  • 5/ Bone Collector (2:13)
  • 6/ Carnival Death (2:29)
  • 7/ Mirage of Memory (2:52)
  • 8/ Synaesthesia (5:21)
  • 9/ Satori (3:54)
  • 10/ Schizoid (1:07)
  • 11/ Sowing Death (3:12)
  • 12/ The Deep (7:10)
  • 13/ Way In (2:22)
Kato Hideki (basse), Ikue Mori (boîte à rythme), Fred Frith (guitare)

Ayant déjà exprimé ce que Death Ambient est, je ne vais pas redire autrement ce que j'ai donc déjà dit. Service minimum en ce dimanche de pluie.

Il ne vous aura pas échappé que je suis de près les trios où il y a Fred Frith, et ce, depuis quand même longtemps. Et même les autres formations où Fred Frtih opère, en orfèvre scrupuleux de ne pas se répéter. Et je ne sais pas comment il fait, mais il est toujours sur le fil.

3.1.08

305 - des musiques & de cordes



Fred Frith, acoustic guitar, lowry organ, violin
Stevie Wishart, hurdy-gurdy, electronics, violin
Carla Kihlstedt, violin, nyckelharpa, cover art

1. Time comes presto (03.14)
2. A beautiful thing to forget (04.50)
3. Look at sky go (03.39)
4. Dog-eared (02.04)
5. I am Buffalo Bill today (04.12)
6. Initially this (02.38)
7. Postcard from the back (03.55)
8. I am map (03.31)
9. Abstract expressionism (05.16)
10. Dream as a means (03.15)
11. Aller retour (04.13)
12. Time goes largo (02.45)

Un alboume d’improvisation, dosé, méticuleux et terriblement attachant, car il nous lie au monde et aux sons des humains.
Les instruments de cordes boisés (guitare, violon, vielle,…) s’attachent à de l’électronique, sans que jamais cette fusion ne ressemble à un mélange précaire.
Et ainsi, ces 3 musiciens, dont 2 femmes, parcourent le monde entier. Mais est-ce étrange, que de voyager ainsi ? Il reste encore heureusement des défricheurs.

Achetez l'alboume ici

(lien là où vous savez)

30.11.07

271 - Death Ambient "Drunken Forest"


Fermez tout. Débranchez le téléphone et toutes les autres sources possibles de parasitage. Il n’est pas question de vous laisser distraire, dans le sens où l’industrie de la « distraction » a terriblement réussi à atteindre son but : détruire le sens même de la beauté.

De l’émerveillement.

De la surprise.

Depuis quand, déjà, avez-vous été secoué par une aventure culturelle, sensorielle, esthétique et populaire ?

Si vous traînez vos bottes par ici, vous pouvez noter que parfois, je me laisse aller.

C’est humain.

Je ne suis pas une vigie seule dans sa tour (un peu quand même), je n’ai pas la prétention de désigner et donc d’éliminer (sauf que j’adorerais éliminer parfois ce qui justement relève de la distraction, de cette manière de nous faire détourner nos sens de l’essentiel pour mieux nous envahir avec ce qui nous asservi, nous transforme en animal docile et terriblement prévisible). Je n’ai que parfois des intuitions, des frissons épidermiques et des visions d’astres épinglés au firmament, les nuits d’insomnies.

Prétentieux, tout cela, hein ? Oui, terriblement prétentieux, et je ne suis pas enclin à en rabattre.

Car là, il est question d’un astre. Celui de « Death Ambient ».

« Drunken Forest » est le 3° alboume de ces défricheurs sonores. Oui, il reste encore tellement de territoires encore inexplorés, que lorsque des étoiles sonores viennent ainsi transpercer nos chairs, nous ne pouvons que leur reconnaître au moins une qualité élémentaire, tellurique et vitale, celle d’être des vigies potentiellement dangereuses pour « l’ordre des choses » : cet ordre que les marchands de distraction tentent de maintenir coûte que coûte, au service d’intérêts avilissants. La dernière tentative de cadenasser internet n’en est que plus flagrante.

Foncez acheter cet alboume et les autres. Dites à vos proches que vous partez. Invitez les à partager ce voyage.

Fermez tout. Pour mieux vous laisser envahir par ces nappes, ces sons, ces boucles, ces mélanges, ces paysages, …


Personnel:

Fred Frith: Electric Guitar
Ikue Mori: Laptop Computer
Kato Hideki: Acoustic And Electric Bass, Acoustic Guitar, Analog Synthesizer, Violin, Banjo, Mandolin, Accordion, Ukelele, Electric And Lap Steel Guitar, Vocals, Soprano And Alto Recorder, Glasses, Ice And Water /
Special invité :
Jim Pugliese: Percussion

23.2.07

137 - Art Bears : du punk-rock brechtien ?



Fred Frith - guitars, violin, viola, harmonium, xylophone, piano, bass guitar on "Terrain" and "The Tube"
Chris Cutler - drums, electric drums, percussives, noise
Dagmar Krause - singing
&
Lindsay Cooper - bassoon, oboe, soprano sax, recorder
Tim Hodgkinson - organ, clarinet, piano on "The Pirate Song"
Georgie Born - bass guitar, cello, vocals on "Maze"
Peter Blegvad– bass guitar on "Coda to Man and Boy"
Marc Hollander – piano on "Coda to Man and Boy"



Un testament de la noirceur passée et à venir, en nous et partout, un disque prémonitoire, une épopée sublime et cassante.
Certainement pas un disque d'avant-garde, car tous sont inéluctablement dépassés, sauf justement...

Un disque unique.
Un diamant noir au coeur de lumière, et inversement.
Indépassable.

Side 1 (Áhá: Palace courtyard)

"On Suicide"
"The Dividing Line"
"Joan"
"Maze"
"In Two Minds"

Side 2 (Mer: Irrigated land)

"Terrain"
"The Tube"
"The Dance"
"The Pirate Song"
"Labyrinth"

"Riddle"

"Moeris Dancing"

"Piers"


&

"All Hail!"
"Collapse"
"Coda to Man and Boy"