C’est un homme, dans un bureau, comme tant d’autres hommes dans tant d'autres bureaux auxquels il ressemble sans ressembler à rien. Celui-là dispose d’un pouvoir spécial, certainement dû au fait que son bureau occupe le dernier étage d’une quelconque tour d’un palais de justice.
La suite, c'est sur le Jura Libertaire.
Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché... Alors, on saura que l’argent ne se mange pas. GERONIMO
21.6.09
919 - 2 ou 3 choses que j'avais envie de vous dire, par Yldune Levy
7.1.09
713 - Ils restent en prison
[AFP 07/01/2008] – La cour d’appel de Paris a refusé mardi la remise en liberté d’Yldune Lévy, compagne de Julien Coupat, mise en examen dans l’enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires à grande vitesse, a annoncé son avocat, Me Steeve Montagne. La chambre de l’instruction de la cour d’appel a suivi les réquisitions du parquet général qui demandait qu’une décision d’un juge des libertés et de la détention (JLD) s’opposant à la remise en liberté de la jeune femme soit confirmée.
Le JLD avait justifié sa décision par le fait qu’Yldune Levy n’avait pas encore été interrogée par le juge d’instruction chargé de l’enquête, Thierry Fragnoli. Sa première audition par le magistrat depuis sa mise en examen est prévue jeudi après-midi, selon Me Montagne.
Mise en examen le 15 novembre pour destructions en réunion et association de malfaiteurs à visée terroriste, Yldune Lévy est la dernière des neuf personnes dite du “groupe de Tarnac” à être incarcérée avec Julien Coupat, présenté comme le chef de cette “cellule invisible” anarcho-autonome.
22.12.08
673 - Ydlune Levy
«Attendrir la viande»
Dans le Canard Enchaîné de ce jour (17 décembre) : «Depuis un mois, à la maison d’arrêt des femmes de Fleury-Mérogis, la nuit, toutes les deux heures, la lumière s’allume dans la cellule d’Ydlune Lévy, présumée d’“ultragauche” saboteuse de caténaires SNCF. (…) Officiellement, c’est “pour la protéger d’elle-même”. En réalité, comme le concèdent des juges en privé, il s’agit d’abord d’“attendrir la viande” de cette “dangereuse terroriste” promue par MAM ennemi public no 1 avec son compagnon Julien C. (…) À la question de Libération (11 décembre) : “Comment s’expriment leurs velléités terroristes ?”, le contrôleur général Christian Chaboud, responsable de la lutte antiterroriste, a répondu : “De par leur attitude et leur mode de vie.”»
Renseignement pris auprès d’un vieil avocat, l’expression «attendrir la viande» est utilisée depuis toujours. Il s’agit d’en faire baver aux présumés coupables pour les pousser à coopérer.
Il y a des jours où l’on hait sa langue maternelle.