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19.5.10

THE WYATT VARIATIONS – An Evening Curated by Robert Wyatt - 3 - ANNIE WHITEHEAD'S "SOUPSONGS" (Frankfurt 2008)


Annie Whitehead : musical director, trombone, voice
Jennifer Maidman : guitar, voice

Sarah Jane Morris : voice

Cristina Donà : voice

Harry Beckett : trumpet, flugelhorn
Mark Lockheart : tenor and soprano saxophones
Steve Lodder : piano, keyboards

Dudley Phillips : bass guitar

Liam Genockey : drums

Gilad Atzmon : alto and soprano saxophones, clarinet


01 introduction

02 Little Red Riding Hood Hit the Road - Alifib - Alife

03 discussion

04 Alliance

05 discussion

06 Sea Song

07 discussion

08 Old Europe

09 présentation des musiciens

10 Left on Man

11 Maryan

12 talk

13 Soup Song

14 applaudissements

15 Free Will and Testament

16 Dondestan

17 Heaps of Sheeps

18 applaudissements et retour radio

19.4.10

THE WYATT VARIATIONS – An Evening Curated by Robert Wyatt - 2 - "DONDESTAN ! - THE WYATT PROJECT" (Frankfurt 2008)


John Greaves : voice, bass guitar, piano
Sylvain
Kassap : clarinets
Hélène Labarrière : bass
Jacques Mahieux : voice, drums

Karen
Mantler : voice, organ, harmonica
Jef
Morin : guitar

01 introduction
02 Pataphysical Introduction + A Concise British Alphabet

03 Gloria Gloom

04 Alliance

05 Forest

06 Sea Song

07 présentation des artistes

08 Trickle Down

09 paroles

10 God Song

11 Take on the Bowers

12 O Caroline

13 The Official Robert Wyatt Fan Club Song

14 Robert Wyatt entretien (!!!)

18.1.10

Arthur RIMBAUD / Carl PREKOPP / Elizabeth PURNELL / Robert WYATT "Une saison en Enfer / A Season in Hell"


Rimbaud's intense masterpiece of spiritual disillusionment, by special request from Dimer Fastone
Narrated by Carl Prekopp
Soundscape by Bristol composer Elizabeth Purnell
Poems sung by Robert Wyatt.





01 - Radio Intro (0.38)
02 - A Season in Hell (29.12)
03 - Radio Outro (0.20)
Thanks to the uploader, on Dime !!!!!!!

17.1.09

716 - Hot Chip avec Robert Wyatt & Geese


EP 4 titres, dont 3 avec notre ami Robert Wyatt.

1 Made in the Dark [ft. Robert Wyatt]
2 Whistle for Will [ft. Robert Wyatt]
3 We're Looking for a Lot of Love [ft. Robert Wyatt and Geese]
4 One Pure Thought (Geese Remix)

Genre remix.
C'était disponible par ici.

Et maintenant, chez le passant.
Comme une échappée.

6.6.08

486 - Robert Wyatt Cuckooland


Comment ?
Comment avec si peu de notes, d'instruments, de musiciens, d'artistes,... comment est-il possible de créer un univers aussi vaste (oui, et même infini, comme l'Univers) qui agit comme une drogue sur nos corps ?

Un jour prochain, je détaillerais soigneusement toutes les émotions.
J'en dresserais un catalogue exhaustif.
Entier.
Les émotions et les nuances, car les émotions sont comme des couleurs.
Infinies.
Mais je ferais en sorte de recueillir toutes les nuances de couleurs, mêmes celles qui sont invisibles à nos yeux limités.

Je suis persuadé que Robert Wyatt connaît et partage des émotions inconnues.
D'où l'attraction qu'il exerce.
D'où la terrifiante beauté de ses alboumes.
Et particulièrement de Cuckooland.
Surtout, surtout, ne pas négliger Cuckooland.

Sans revenir sur l'Astre "Rock Bottom", indépassable, il y a Cuckooland.
Une merveille, comme presque tout ce que nous donne Robert Wyatt. Pourquoi "presque" ?

Un peu comme une simple et ordinaire ballade un soir, en bout de quai, sous un ciel un peu tourmenté, avec le dernier rayon de soleil qui oblige à fermer presque entièrement les yeux, mais qu'on s'obstine à maintenir ouverts, pour ne pas perdre une miette d'un spectacle unique, car jamais les sommeils de soleils ne se ressemblent, surtout si un sentiment étrange nous hante, celui d'assister au dernier coucher.

(lien là où vous savez)

23.2.08

363 - Les mondes de Robert Wyatt



Depuis qu’il défie les lois musicales de la pesanteur, RW ne doit plus toucher terre. Il plane juste un tout petit peu au-dessus de nous, à peine, tant il nous montre à la fois un humanisme réel et constant, qui ne dévie pas et sous aucun prétexte, de ses idéaux formés de sa voix unique mise au service de chants ultimes et une volonté de partager avec nous toute sa densité immense faite d’une sensibilité légère et grave à la fois. Comme nos vies.
En fait, RW nous chante chaque fois LA chanson ultime, qu’elle soit faite de solitude, de mélancolie, d’amour, de joie et d’engagements dans tous les sens de ce mot..
Oui, d’engagements politiques.
Oser dire que « Chomsky » a raison (dans un alboume précédent) et vanter ici le « Commandante Che Guevara », au milieu d’autres textes, nous montre que RW est d’abord pour le mélange des genres, les mélanges des vies, les vies mélangées et partagées.

De toutes les vies. RW nous chante les vies, qu’il réunit.

D’ailleurs, RW a eu lui-même plusieurs vies. Belles, insensibles aux courants, aux modes, aux lois imposées par les vendeurs de supports, à la fois tournées vers les autres et ancrées dans un monde intérieur illimité, chaque texte créé un nouvel univers, un peu semblable au précédent mais en repoussant les frontières.
Chaque parole, chaque son, explorent nos sensibilités. RW est un passeur d’émotions qui nous met en garde contre elles pour mieux nous aider à les accepter.
Là où certains suivent la pente, se conforment à la vente banale et ordinaire d’un « don » galvaudé, RW nous laisse entrevoir des mondes réels et imaginaires sans se renier.
Des chants amoureux au chaos mondial qui devient notre monde quotidien voulu par quelques personnages dangereux avançant masqués derrière un processus vidé de sa substance qui les met en responsabilité des massacres quotidiens, RW nous emmène ensuite dans les terres insoupçonnées de l‘imaginaire et du rêve.

Les mondes de RW sont essentiels au passant.

Après / avant Kevin Ayers ci-dessous (message 362), RW reste un immense magicien. Il y a une telle résonance entre les 2 alboumes qu'il est impensable de les dissocier.
Ces 2 là continuent à distance un dialogue entamé ensemble dans les années 1960, aux tous débuts de la machine molle. Ce dialogue nous propose aujourd'hui 2 des plus belles musiques / chansons de ces dernières années.
Chef d'oeuvre.

Lire le texte de JJ Birgé, ici.

(lien là où vous savez)

6.11.07

262 - Sea Song



1974
Depuis 1974, il existe une chanson, la plus belle déclaration de vie au monde.
Et c'est l'immense Robert qui en est l'auteur.
Un géant.

You look different every time you come
From the foam-crested brine
Your skin shining softly in the moonlight
Partly fish, partly porpoise, partly baby sperm whale
Am I yours? Are you mine to play with?
Joking apart - when you're drunk you're terrific when you're drunk
I like you mostly late at night you're quite alright
But I can't understand the different you in the morning
When it's time to play at being human for a while please smile!
You'll be different in the spring, I know
You're a seasonal beast like the starfish that drift in with the tide
So until your your blood runs to meet the next full moon
You're madness fits in nicely with my own
Your lunacy fits neatly with my own, my very own
We're not alone

261 - Free will and testament



Given free will but within certain limitations,
I cannot will myself to limitless mutations,
I cannot know what I would be if I were not me,
I can only guess me.

So when I say that I know me, how can I know that?
What kind of spider understands arachnophobia?
I have my senses and my sense of having senses.
Do I guide them? Or they me?

The weight of dust exceeds the weight of settled objects.
What can it mean, such gravity without a centre?
Is there freedom to un-be?
Is there freedom from will-to-be?

Sheer momentum makes us act this way or that way.
We just invent or just assume a motivation.
I would disperse, be disconnected. Is this possible?
What are soldiers without a foe?

Be in the air, but not be air, be in the no air.
Be on the loose, neither compacted nor suspended.
Neither born nor left to die.

Had I been free, I could have chosen not to be me.
Demented forces push me madly round a treadmill.
Demented forces push me madly round a treadmill.
Let me off please, I am so tired.
Let me off please, I am so very tired.

5.11.07

258 - Cher Bob, tu es comme l'air, l'eau... la vie.



Cet alboume de reprises de titres de Robert W n'est pas un "tribute" officiel d'une quelconque scène de Canterbury, celle dont est issue RW.

Nous sommes plus proche du collage aléatoire et surprenant, qui n’est pas sans ressembler aux toutes premières œuvres de Wyatt et de ses compères des tous débuts de Soft Machine, de ces collages pataphysiques et ritournelles animales qui allaient tant marquer les années à venir. Les ovnis musicaux sont là pour nous rappeler que notre condition humaine à besoin de l’eau, de l’air et de la vie que les artistes proposent à nos âmes pour nous aider à avancer.

Alors certains peuvent parfois trouver les interprétations déroutantes, voire surprenantes.

Les artistes présents appartiennent quand même à la scène des musiques « inclassables », « incernables », alors jouons le jeu. Pourquoi vouloir classer ce qui ne peut l'être.

A l’origine, ces musiques accompagnaient des superbes ouvrages des textes de RW, en anglais et traduits en français, magnifiquement illustrés par Jean-Michel MARCHETTI et publiés aux éditionsÆncrages & Co (il y a … 10 ans, maintenant, 10 de plus)… C’est désormais introuvable.

Restent le témoignage musical, sous forme d’hommage déroutant & vivant, à RW.

Et RW lui-même participe à cette aventure sonore, en lisant quelques textes, de sa voix toujours aussi belle, toujours aussi blanche, toujours aussi émouvante, en balbutiant sobrement quelques mots en français.


1 Some words of introduction (Robert Wyatt)
2 P.L.A. (Toupidek limonade)
3 Toledo Texas (Jean Marc Montera)
4 En Dondekistan (Look de Bouk)
5 Sea Song (Klimperei)
6 Born Again Cretin (Dominique Répécaud)
7 Little Red Robin Hood Hit the Road (Jagger Naut)
8 Alifib (Richard Robert & Gilles Tordjman)
9 To the Old World (Dominique Grimaud)
10 Left on Man (L'Ensemble Rayé)
11 Robert et André (Kafka)
12 Little Red Riding Hood Hit the Road (Joe Bogaert and An Pierlé)
13 Caroline (Dominique Fellmann & Julien Goetz)
14 Blues in Bob Minor (Robert Wyatt)
15 The British Road (Robert Wyatt & Philippe Fretun)
16 Mass Medium (Philippe Fretun & Michel Benita)
17 Alifib (Pascal Comelade)
18 Heli Plop (Alain De Fillippis)
19 Toledo texas (Jean François Pauvros)
20 For R.W. (Jean Marc Montera, Jean François Pauvros, Chris Cutler & Tony Buck)
21 Alifib (Le Piano de la Rue Vergennes) (Jean-Michel Marchetti
)
22 Some words of conclusion (Robert Wyatt)


Achetez l'alboume sur le site de In Polysons, les bénéfices sont reversés à l'ONG Penalreform

(lien dans le commentaire)

29.6.07

212 - Sigmatropic : Sixteen Haiku and Other Stories



On Sixteen Haiku and Other Stories, a slate of international guests help Akis Boyatzis and Sigmatropic recast their original, Greek-language interpretations of George Seferis' poetry into English, in the process bringing the Nobel laureate's evocative work to their own varied audiences. The recording's guest list is rather impressive, from an indie standpoint at least. Shoving off with no less an eccentric talent than the inimitable Robert Wyatt, Sixteen Haiku drifts soundtrack-like through 22 unnamed pieces ("Haiku Five," "Haiku Six," etc.) According to Boyatzis' liner notes, the guests involved recorded their respective vocal interpretations over Sigmatropic's existing tracks; the resulting musical threads tie together what might otherwise be a mess of tangled voices. The album percolates with electronic programming, and the grooves of what might be labeled indie electronica. Processed bits of guitar build subtle melodies over thick bass, wildly varied drum loops, faraway snatches, traditional instrumentation, and assorted blips of human laughter and muttering. Ultimately, however, Sixteen Haiku and Other Stories is about words and voices. Wyatt, Laetitia Sadier, Alejandro Escovedo, and Edith Frost dress their performances in personal nuance, but never outpace the poetry itself. (The artfully simplistic couplets are included in the accompanying booklet, along with a brief Seferis bio.) "I am raising now/A dead butterfly/With no make-up," Cat Power sings in "Haiku 10." It's brief at just over a minute. But the track's atmospheric buzz is sold by Chan Marshall's particular phrasing. This holds true throughout the album. Despite all the distinct personalities and their clever interpretations, no one piece ever really stands out. Instead, they each pour a spoonful of sparkling crystals into Sixteen Haiku and Other Stories' rejuvenating mineral spring. ~ Johnny Loftus, All Music Guide

In 2002 Akis Boyatzis (founder of Sigmatropic) released an album that put music to the Haiku poetry of Nobel Prize winning Greek laureate George Seferis. Now he is taking this work to an international audience by re-releasing Sixteen Haiku & Other Stories with newly recorded English vocals supplied by a collection of renowned alternative artists. Amongst the talent roster are Robert Wyatt, Lee Ranaldo (Sonic Youth), Edith Frost and Mark Eitzel. Stylistically the album spans everything from pop, world, ambient, acoustic and rock-lite. It's also littered throughout with unexpected twists that keep the music from being easily classified although the over-riding mood is cinematic, dramatic as well as meditative. Sigmatropic balance a combination of electronic and traditional instruments, beats and rich arrangements that create a surprisingly cohesive landscape despite so many styles being employed. Due to this it helps, rather than hinders having so many vocalists and vocal styles on hand. From the smooth Euro sound of Stereolab's Laetitia Sadier (Haiku One) to The Walkabouts Carla Torgerson (Haiku Five & Haiku Six) with her sparkling pop vocal. Robert Wyatt (Introduction 'On Stage') is, as usual; spooky as is Edith Frost on Haiku 8. Lee Renaldo speaks one his tracks (Haiku Twelve) like a man possessed but also delivers one of the softest and most beautiful songs (Haiku Sixteen). Pinkie Maclure's Warm Water is divine and Chan Marshall (of Cat Power) manages to keep it together long enough to deliver another one of the best tracks (Haiku 10) which also features one of the kookiest lyrics; "I am raising now a dead butterfly with no make-up". The lyrics, being Haiku poetry, are naturally brief, as are many of the songs although along with the sixteen Haikus this album also features five longer works. Limited quantities include a bonus disc which features two remixes and three of the Haikus recorded by different vocalists. All in all this is an intoxicating and brew and those not put off by the artiness of the project are likely to discover a unique and fine album. Wayne Davidson

Premièrement, excellente initiative: seize haïkus (court poème d'origine japonaise, apparu au XVIéme siècle), issus de l'oeuvre du poète Grec George Seferis, musicalement modernisés et chantés par des artistes reconnus (Robert Wyatt, Steve Wynn, Lee Ranaldo FROM SONIC YOUTH, Mark Eitzel, Howe Gelb, Cat Power, Laetitia Sadier, chanteuse Française, il faut le préciser, de Stereolab etc...) et moins connus mais tout aussi talentueux (James Sclavunos, Edith Frost, Carla Torgerson, Akis Boyatzis, Simon Joyner...).Deuxièmement, un résultat au delà de toute espérance. Toutes les interventions, je dis bien toutes, sont absolument magnifiques et dressent un panorama musical très large et d'une qualité inespérée. De l'électro au rock débridé en passant par le folk, la pop le jazz ou l'expérimental, chaque morceau envoûte, que ce soit par la trame musicale servant d'écrin aux oeuvres de Seferis (mandolines, guitares, violoncelles, sampling, piano, harpe celtique, glockenspiel, basse....), ou par la splendeur des voix (olala la petite Laetitia sur "Haïku one", par exemple!).Je ne mentionnerai aucun morceau en particulier, même si évidemment, je me réjouis de la présence de Lee Ranaldo. Ils sont tous superbes et cet album s'écoute du début à la fin sans sauter le moindre titre; c'est tout simplement un grand album, de ceux qui accompagnent votre vie au quotidien, et toutes les humeurs qu'elle engendre.De plus, avec vingt-deux titres sur l'album et six autres sur sur le bonus disc, vous en avez pour votre argent et surtout, pour un sacré moment de bien-être et de bonheur musical intense.Même pas à écouter, à "pomper" ou à se procurer de telle ou telle façon: à acheter, ni plus ni moins, et à garder précieusement et jalousement à portée de main, dans l'ipod, dans le mp3, bref sur soi. (25/04/2006) Tatapoum


01. Robert Wyatt Introduction
02. Laetitia Sadier Haiku One
03. Martine Roberts Haiku Two
04. Mark Mulcahy Haiku Three
05. Alejandro Escoedo Haiku Four
06. Carla Torgerson Haiku Five
07. Carla Torgerson & Akis Boyatzis Haiku Six
08. Akis Boyatzis Haiku Seven
09. Edith Frost Haiku Eight
10. Mark Eitzel Haiku Nine
11. Cat Power Haiku Ten
12. Simon Joyner Haiku Eleven
13. Lee Ranaldo Haiku Twelve
14. Alex Gordon Haiku Thirteen
15. Akis Boyatzis Haiku Fourteen (a)
16. John Grant Haiku Fourteen (b)
17. James William Hindle Haiku Fifteen
18. Lee Ranaldo Haiku Sixteen
19. James Sclavonos The Dead Sea
20. Pinkie Maclure Water Warm
21. Howe Gelb This Human Body
22. Steve Wynn The Jasmine

Bonus

01 Robert Wyatt Intro (Rhodes mix)
02 Mark Mulcachy Haiku 1
03 Edith Frost Haiku 6 (Vangelis Zisis mix)
04 Carla Torgerson Haiku 13
05 Dead Sea (original Sigmatropic version)
06 Howe Gelb This Human Body (Antonis Livieratos mix)

(lien dans le commentaire)

10.4.07

175 - la (belle) musique de Lindsay Cooper : (news from) Babel

Très peu de photos de Lindsay. Peu de traces. Elle s'efface.
La musique cependant reste.

C'est avec News From Babel qu'elle sera enfin reconnue pour ce qu'elle est, alors qu'elle est entourée de "monstres", tels Cutler, Dagmar, Minton...et même notre immortel Robert W. Mais elle a toute sa musique.




Ce n'est pas la version "remastérisée", seulement celle de 1986. Déja magique. Alors...

titres

1. Who Will Accuse ?
2. Heart Of Stone

3. Banknote
4. Moss

5. Dragon At The Core
6. Dark Matter
7. Waited / Justice

8. Fast Food
9. Last Evening


Musique : Lindsay COOPER
Paroles (mots) : Chris CUTLER

avec :
Lindsay Cooper - bassoon, sopranino & alto saxes,piano, other keyboards.
Chris Cutler - drums, electrics, percussion
Zeena Parkins - harp, prepared & electric harps, accordion
Dagmar Krause - vocals
Sally Potter - vocals
Phil Minton - vocals
Bill Gilonis - bass, guitar
Georgie Born - bass
Robert Wyatt - vocals on tracks 1, 2, 4, 7 & 9




News From Babel - letters Home

3.1.07

92 - Robert Wyatt - Rock Bottom (1974)



Sea Song

You look different every time you come
From the foam-crested brine
Your skin shining softly in the moonlight
Partly fish, partly porpoise, partly baby sperm whale
Am I yours? Are you mine to play with?
Joking apart - when you're drunk you're terrific when you're drunk
I like you mostly late at night you're quite alright
But I can't understand the different you in the morning
When it's time to play at being human for a while please smile!
You'll be different in the spring, I know
You're a seasonal beast like the starfish that drift in with the tide
So until your your blood runs to meet the next full moon
You're madness fits in nicely with my own
Your lunacy fits neatly with my own, my very own
We're not alone






"The different you - Robert Wyatt e noi"
Très bel hommage à la musique de Robert Wyatt.

2 versions de "Sea Song", l'originale de Robert Wyatt, puis celle de Chi S'ha.

Bonne écoute..

Sea Song