
Tony Malaby, tenor & soprano saxophone
Drew Gress, bass
Paul Motian, drums
Drew Gress, bass
Paul Motian, drums
- Humpty Dumpty (5:30) [Ornette Coleman]
- Maine (6:14) [Tony Malaby]
- Adobe Blues (4:43) [Tony Malaby]
- Dorotea La Cautiva (9:30) [Felix Luna]
- No Brainer (5:43) [Angelica Sanchez]
- Mia (5:48) [Tony Malaby]
- What Is This Thing Called Love (4:51) [Cole Porter]
- Cosas (6:30) [Tony Malaby]
- Gone (3:56) [Tony Malaby, Drew Gress, Paul Motian]
Ouvrir avec une composition d'Ornette Coleman place la barre déjà très haut, mais nos trois lascars démontrent qu'ils n'ont pas à rougir d'une éventuelle comparaison ni d'une (fausse) modestie déplacée.
C'est exactement à ce niveau là (très haut) que se situe tout l'alboume.
Une foison / fusion artistique de 3 gaillards qui ne sont pas des "bleus" et qui n'ont rien perdu de la formidable écoute dont ils sont capables. Car sans écoute de l'Autre, rien n'arrive.
Rien.
A l'heure où les frontières physiques et mentales deviennent de plus en plus nombreuses, dès lors que notre monde fini ne nous propose (du fait des secousses et des tentations) qu'un "hubris" détestable lié à l'économie galopante où les êtres n'arrivent qu'à se dresser contre eux-mêmes tout en supposant que l'Autre ne cherche qu'à nuire (les cerveaux lavés deviennent plus rugueux), quand les dogmes de la séparation issu d'un passé révolu reviennent à ce point nous dicter des conduites d'auto-gardiens de nos pensées (défense d'y), il est temps de prendre dans sa besace des musiques qui enjambent.
En voici une.
Disponible ici.
(lien là où vous savez)
C'est exactement à ce niveau là (très haut) que se situe tout l'alboume.
Une foison / fusion artistique de 3 gaillards qui ne sont pas des "bleus" et qui n'ont rien perdu de la formidable écoute dont ils sont capables. Car sans écoute de l'Autre, rien n'arrive.
Rien.
A l'heure où les frontières physiques et mentales deviennent de plus en plus nombreuses, dès lors que notre monde fini ne nous propose (du fait des secousses et des tentations) qu'un "hubris" détestable lié à l'économie galopante où les êtres n'arrivent qu'à se dresser contre eux-mêmes tout en supposant que l'Autre ne cherche qu'à nuire (les cerveaux lavés deviennent plus rugueux), quand les dogmes de la séparation issu d'un passé révolu reviennent à ce point nous dicter des conduites d'auto-gardiens de nos pensées (défense d'y), il est temps de prendre dans sa besace des musiques qui enjambent.
En voici une.
Disponible ici.
(lien là où vous savez)