Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché... Alors, on saura que l’argent ne se mange pas. GERONIMO
10.6.09
17.9.08
570 - Sidsel ENDRESEN Living Rooms 22 mai 2002




1. Part I - 2:18
2. Part II - 2:22
3. Part III - 3:43
4. Part IV - 13:42
5. Part V - 4:46
6. Part VI - 4:00
7. Part VII - 7:36
- …like confessional folk for 21st-century cybergeeks.
Boston Phoenix
- Influenced as much by ambient music, contemporary electronica, indigenous folk melodies, and classical minimalism as by traditional jazz improvisation, these Nordic artists are bringing a frosty, restrained sensibility that registers with their geographic and cultural climate. Call it birth of the cool, part two.
Boston Phoenix (Michael Endelman)
- I think the ‘jazz approach’ to music is very inspiring. The personal interpretation of material, the trying to expand whatever material it is that you are working with. Also I have always worked with jazz musicians – more or less only jazz musicians all along! – but always those who belong to a very broad aspect of jazz. That’s not the classical jazz form.
Sidsel Endresen
- I think it is harder to be woman in this field of music - there are a lot more female performers in the classical field for instance. It is a fairly male dominated arena – the rock – and the jazz-scenes! So I don’t think you score particularly high on being a woman – it takes a lot of strength to define yourself, to make the guys accept that you make the decisions. But as far as recognition goes, you have to be very strong to get that recognition as a woman.
Sidsel Endresen
- My music uses mostly minor chords – I think, I like the darker moods in music! I find them very beautiful, so I get a lot of joy out of that. I am not depressed or anything. Those moods appeal to me and that’s where I feel I can sort of develop musically.
Sidsel Endresen
- Poetry to me is maybe the clearest and most distilled form of expression in art that I know of. I read poetry – and I write it, because it also is a clarifying kind of process. When I work with poetry and music, one does not rank over the other. They are supposed to talk together somehow, whether there are very complex, complicated vocal structures or very simple.
Sidsel Endresen
15.4.08
441 - Sidsel ENDRESEN Christian WALLUMROD, Helge STEN (mise à jour)

Présent ici,
mais lien défait.
Alors présent à nouveau.
SE : voix
Christian Wallumrod : claviers
Helge Sten : audiovirus & electronics
1. Bittertiles
2. Oldenwold
3. Heylo
4. Soleside
5. Wobber
6. Bathos
7. Ectrik
8. Merrivein
9. Flidis
10. Nickeltoe
11. Limpit
12. Tunk
13. Mellodome
(lien là où vous savez)
29.2.08
383 - Spécial 29 février - Truth and Voices - Sidsel Endresen & Bugge Wesseltoft
13.2.08
358 - John BALKE et ses "Déclarations"


Haomanna / Butano / Rraka / Doublespeak / Pregoneras del bosque / Betong / Altiett / En vuelo / Pajaro / Whistleblower / Karagong / Unknown
Oui, au-dessus. John BALKE nous bluffe somp-tueusement.
Il écrit là une œuvre majeure. Il évite le convenu, le « produit » léché attendu.
C’est même un parfait contre-pied aux habitudes prises.
Il use aussi de voix, de percussions en plus de ses claviers. Mais comme cela ne semble pas suffire, il prend avec lui pas moins de… 4 autres percussionnistes. Harald Skullerud, Helge Andreas Norbakken, Kenneth Ekornes et Ingar Zach. Et ça donne de suite une couleur assez étrange à cette “pulsion” dont on pourrait croire parfois qu’elle vient d’Afrique. Parfois seulement. Faudrait pas installer un autre cliché.
Mais attention, une fois cette pulsion installée, John BALKE va voir ailleurs.
Loin, très loin ailleurs. Et sans attendre. Car la percu ne fait pas tout. Là où il aurait pu rentabiliser l’accroche, il décroche de suite pour encore nous détourner.
Il faut des voix. Des mélanges de voix. Des voix blanches. Sidsel Endresen, tiens, tiens…. Sidsel que les passantEs connaissent depuis un moment et des voix noires, Miki N’Doye, carrément en wolof. Des bribes de voix, des bouts de voix, des voix éparses, collectées sur des ondes radio ou ailleurs. Des voix autres. Celles de Solveig Slettahjell, Jocely Sete, Camara Silva. Qui entourent en … passant (désolé, mais je n’ai pas trouvé mieux). Ces voix passent, s’imbriquent, parfument, enveloppent. Ne viennent de nulle part, de partout, des voiles de voix. Soutenues par ces rythmes ahurissants.
Alors ?
Imaginez alors que parfois (mais parfois seulement), ces voiles de voix sont délicatement agités (mais attention, pas obligatoirement dans les mêmes pièces) par Arve Henriksen (tiens, tiens, encore un connu des passantEs) à la trompette et Frode Nymo au saxophone alto. Comme si les échos des voix étaient soutenus par les autres instruments, à distance. D’ailleurs, tout se fait à distance, ce qui rend cet alboume aussi « entier ». J’ai rarement écouté un alboume aussi puissant et dense, tout en étant séduit par les touches gracieuses.
C’est une fois l’alboume entier écouté et réécouté et encore et encore qu’apparaît alors cet univers immense nommé « Déclarations » dont on mesure l’imbrication sans failles de toutes ses composantes après avoir longtemps cessé de l’écouter.
Et c’est alors que l’idée même de le faire « jouer » nous émerveille.
Un battement de vie.
(lien vous savez où)
9.11.07
263 - Donc (ainsi) j'écris (voilà, c'est ainsi). Ainsi chante Sidsel Endresen
Sidsel ENDRESEN vocalNils Petter MOLVAER trumpet, fluegelhorn, percussion
Django BATES piano
Jon CHRISTENSEN percussion
So I Write
This Is The Movie
Dreamland
Words
Mirror Images
Spring
Truth
Horses In Rain
1990. Et déjà Sidsel place son univers vocal total, inouï, unique. Inutile de chercher une "filiation", il n'y en a pas.
C'est réellement unique.
Et magique.
(lien dans le commentaire)
27.6.07
211 - L'exil de Sidsel Endesen
Fort logiquement, c'est en 2002, après le succès qu'a rencontré la vague nordique emmenée par le claviériste Bugge Wesseltoft (écouter les productions de son label Jazzland) et le trompettiste Nils Petter Molvaer, que ce deuxième opus qui fait suite à So I Write, réalisé en 1994, ressort. Ce que l'on entend aujourd'hui chez la Norvégienne était déjà en place, à savoir ce mélange de jazz et de folk qui évoque, çà et là, pour le meilleur, Annette Peacock, Joni Mitchell ou Julie Tippett plutôt que sa consœur Mari Boine. Très à l'aise dans tous les registres, elle passe du murmure à un chant plus expansif et expressionniste avec une déconcertante facilité due à son talent de virtuose, jamais mis en avant en tant que tel. Pour l'épauler, un quintette de rêve a été réuni qui compte Nils Petter Molvaer, Django Bates, Bugge Wesseltoft, David Darling et Jon Christensen. --Hervé Comte
Sidsel Endresen voice
Django Bates piano, tenor horn
Nils Petter Molvær trumpet
Jon Christensen drums, percussion
Bugge Wesseltoft keyboards
David Darling cello
(lien dans le commentaire)
2.6.07
2 cent - toute la dou(c)(l)eur contenue (Sidsel ENDRESEN)
Vous trouverez des titres de Sidsel ENDRESEN sur beaucoup de VA Potlatch (mes compilations distributives...)
- par ici, c'est elle qui chante Merciful 1 et 2
- encore ici, sur 2 titres, "Angel" et "Dododo"
- puis là, avec Nils Petter MOLVAER, pour l'émouvant "Only these things count" (comment ne peut-on pas être ému, touché, par ce chant ?)
- et encore là, pour 3 titres, avec Bugge WESSELTOFT "You might say", "Birds" et "Truth"
et sur le VA Potlatch 17 (à venir bientôt....)
- et encore ici
- et surtout là, pour l'alboume entier "Merriwinckle"
C'est "Duplex Ride".
Encore un très grand alboume halluciné.
Sidsel dépasse les frontières du chant (qu'elle maîtrise divinement) pour s'aventurer dans des lieux inconnus.
Elle rassemble à la fois les "canons" du blues le plus pur, l'intensité de la douleur contenue, l'art de la mélodie épurée, la diction parfaite du récitatif, et ce quelque chose qui lui appartient : ce don incroyable de soi. Car pour être ainsi, il faut donner.
En duo dépouillé et très intimiste avec Bugge Wesseltoft (que l'on connaît beaucoup plus bruitiste et expansif dans ses divserses aventures en électro-jazz), cet alboume est un véritable Objet Musical Non Indentifié.
Unique, et indépassable. Boulversant.
Quand la musique est plus grande que la musique.
(lien dans le commentaire)
4.3.07
143 - L'intime d'un chant, d'une voix, d'un corps
Un alboume ovni.
Un voyage singulier, dont on ressort hanté. Il y a du primitif dans ces chants.
bonne écoute, en passant
3.2.07
115 - du nord
Arve HENRIKSEN : "Procession Passing", un extrait de Sakuteiki (2002)
photo (C) Hélène Collon
Sidsel ENDRESEN : "Undertow", un extrait de Undertow (2000)
Rien de très neuf, et c'est encore de la musique du Nord.
Bonne écoute, en passant
20.9.06
45 - Speeq
Et un autre jour, je vous parlerais plus particulièrement de Hasse Poulsen, de Das Kapital aussi que je reçois seulement aujourd'hui. Et même s'il y a une accroche très puissante immédiatement, il faut trouver les mots.
Mais brièvement...
Sidsel Endresen nous venge de toutes ces matières molles fabriquées par les ondes assssommmmantes et répétitives dans la catégorie "chanteuses de jazz" !
Jouissif, ces "speeq" !







