
Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché... Alors, on saura que l’argent ne se mange pas. GERONIMO
21.12.10
27.8.10
I carry your heart with me - Edward Estlin Cummings
my heart) i am never without it (anywhere
i go you go,my dear; and whatever is done
by only me is your doing,my darling)
i fear
no fate (for you are my fate,my sweet) i want
no world (for beautiful you are my world,my true)
and it's you are whatever a moon has always meant
and whatever a sun will always sing is you
here is the deepest secret nobody knows
(here is the root of the root and the bud of the bud
and the sky of the sky of a tree called life;which grows
higher than the soul can hope or mind can hide)
and this is the wonder that's keeping the stars apart
i carry your heart (i carry it in my heart)
I carry your heart with me 3 : 38 - extrait de "What do you mean by silence ?" - (lossless.wav)
Vincent Courtois cello, electronics
Jeanna Added voice cello
Marc Baron alto sax
François Merville drums, electronics
I carry your heart with me 23 : 56 - Live, Maison de la radio, Paris, 22 novembre 2008 (lossless.flac)
Vincent Courtois cello, electronics
Jeanna Added voice cello
Yves Robert trombone
François Merville drums
8.7.10
17.2.09
755 - Michele Rabbia / Marilyn Crispell / Vincent Courtois "Shifting Grace"
Définition de la beauté ?Qui tente sa chance ?
Y a t'il une ou des beautés.
Certainement des.
Dont une.
Ce magistral trio.
Qui s'empare d'une beauté.
Qui l'invente.
La fait vivre.
Voilà la beauté définie par la capacité des musiciens de donner vie à la beauté.
Tout est là, en écoute.
Après, achetez si vous voulez.
Masque, trio version
1.1.09
703 - Sylvie Couvoisier, Ellery Eskelin, Vincent Courtois "as soon as possible"



Urgent, se le procurer dès que la vente en ligne reprend.
Encore attendre.
Mais : l'écouter, longuement, souvent, "as soon as possible".
Du coup, là, l'attente sera moins longue.
Donc, je résume :
- pour écouter "as soon as possible", c'est par ici.
- pour acheter "as soon as possible", c'est par ici (mais pas avant la reprise de la vente en ligne, le 7 janvier, donc)
Merci Cam Jazz !
Bonne année, passantEs.
Elle commence très bien, là, non ?
30.12.08
698 - Yves Rovert " Inspirine, Live au Triton le 19 décembre 2008"
Il y en a d'autres, toujours de Fabrice Journo, sur Citizen Jazz, de ce concert du 4tet "Inspirine".
Pour dire les choses simplement, l'alboume est un élément important pour l'artiste Yves Robert.
Yves Robert est un artiste joyeux ET rare.
Là, entouré d'une équipe dont on n'ose rêver, il propose une fois de plus une musique (une oeuvre) qui échappe à toutes catégorisations faciles.
Mais que cette musique nous passionne, tellement elle enchante.
Car quoi qu'on pense, c'est avec une énorme tendresse qu'Yves Robert compose et joue.
Alors, n'attendez plus, achetez "Inspirine".
12.10.08
585 - Sylvie Courvoisier "Lonelyville" à Schaffhausen le 22 mai 2008

Les silences ne sont jamais aussi intenses que pendant ces concerts où toute la beauté et la fragilité de la création musicale prend une dimension qui dépasse le propos initial et acquiert ainsi une force intemporelle.
Vous trouverez dans ces pages quelques témoignages sonores de l'oeuvre de Sylvie Courvoisier, qui vous apportera de quoi créer un chemin à part.
Sylvie Courvoisier - piano
Mark Feldman - violin
Vincent Courtois - cello
Ikue Mori - electr.
Gerald Cleaver - drums
01. texturologie
02. présentation sylvie courvoisie
03. cosmorama
04. le squads scordatura
(lien dans le commentaire)
8.8.08
545 - Sylvie Courvoisier "lonelyville" à Graz, le 19 mai 2008

Sylvie Courvoisier - piano
Mark Feldman - violin
Vincent Courtois - cello
Ikue Mori - electr.
Gerald Cleaver - drums
Sylvie Courvoisier chez Orkhêstra
Sylvie Courvoisier chez ECM
Le site
Un article sur Citizen Jazz
liens dans le commentaire
5.6.08
484 - Sylvie Courvoisier Lonelyville

Mark Feldman violon
Vincent Courtois violoncelle
Ikue Mori électronique
Gerald Cleaver batterie
Un aperçu de ce 5tet par là.
Les liens pour "Abaton" sont en cours de réactualisation... et c'est réactualisé ! (veuillez ne pas déranger, travaux).
Quelques mots par ici.
Plus que jamais dans l'accomplissement d'une curiosité inextinguible, d'une joie d'enfin parvenir à mêler des textures et des sons, selon une archéologie totalement intuitive et improvisée. Dans la joie, j'insiste. Vous savez à quel point ces musiques sont essentielles. Terriblement puissantes. Des musiques pour faire tomber les murs.
Alboume totalement disponible ici.
(lien là où vous savez)
4.5.08
457 - Sylvie COURVOISIER Live à Cully 2005






Mark FELDMAN : violon
Vincent COURTOIS : violoncelle
Ikue MORI : électronique
Gerald CLEAVER : batterie
«...That her music is as aesthetically beautiful as it is strange and mysterious is only further testament to her prowess as a composer. That this trio plays her music as if it has been creating it from the air is nothing short of remarkable. Abaton is Courvoisier's crowning achievement thus far, and this group points her firmly forward in a direction where everything is still possible, demonstrating that there is something new under the sun in classical music and improvisation. Perhaps Abaton is the great moment of 2003 for new classical music.»
Thom Jurek, All Music Guide
«Courvoisier's playing is jaw-dropping at times, and there's an extended passage that features her working both inside and on the keyboard of the piano interacting with Rainey and the others in subtle combinations, and working up to a terrifying free jazz piano freakout that could make a person faint!»
Michael Anton Parker, 2005
«This highly original and new music has it all: razor-sharp edges, sounds of a thousand dancing needles, thundering power arising from deeply yawning chasms, mystic fluorescence throughout, calmness combined with a mysterious kind of moving»
Henning Bolte, 5/2007
Je n'ai pas la liste des titres. Si vous trouvez des ressemblances avec d'autres titres connus, vous pouvez en faire part, en passant.
(liens là où vous savez)
6.3.08
386 - En attendant ... dimanche (1)

02. The teaser
03. Train of thoughts
04. Till the trill
05. Sculpture dansante
06. Introducig merle
07. Waltz for merle
08. Le quatuor des satellites 1
09. Le quatuor des satellites 2
10. Le quatuor des satellites 3
11. What I miss
12. By the river
13. Adventure some Sophie
14. Eros et Thanatos
Daniel Casimir : trombone
Vincent Courtois : violoncelle
Fred Borey : saxophone ténor
Nicolas Genest : trompette, bugle
Michael Felberbaum : guitares
François Moutin : basse
Quatuor à cordes Ebene :
Pierre Colombet : 1er violon
Gabriel Le Magadure : 2nd violon
Mathieu Herzog : alto
Mathieu Fontana : violoncelle
L'homme au trombone nous offre là une musique douce, chatoyante, intime, terriblement romantique, avec des invités prestigieux et talentueux, mêlant cordes minimalistes et jazz pour le simple car inexprimable bonheur des mélomanes.
(lien où vous savez)
30.6.07
213 - Ecouter Naples et ... choisir
Louis Sclavis clarinettes, saxophones
Vincent Courtois violoncelle, electronics
Médéric Collignon pocket trumpet, voices, horn, percussion, electronics
Hasse Poulsen guitare
Title
1 Colleur de nuit (dedicated to Ernest Pignon-Ernest)
2 Napoli's Walls (dedicated to bambini)
3 Mercè (dedicated to Gesualdo)
4 Kennedy in Napoli (dedicated to Charles Mingus)
5 Divinazione moderna I
6 Divinazione moderna II (dedicated to Erri de Luca)
7 Guetteur d'inaperçu (dedicated to Daniel Mermet)
8 Les apparences (dedicated to Antonietta)
9 Porta segreta (dedicated to Enzo Tedesco)
10 Il disegno smangiato d'un uomo (dedicated to Vesuvio)
ECM, 2003 (ECM 1857)
9.6.07
207 - le bonheur (et un peu de mélancolie)
Jean Delestrade
Macao
Chanteur, bassiste, compositeur, membre fondateur du groupe Henry Cow, figure incontournable du rock progressif anglais des seventies, un des chantres de l'école de Canterbury, proche de Soft Machine et de Robert Wyatt, le gallois John Greaves installé aujourd’hui à Paris est un artiste complet qui a toujours travaillé dans les marges, aux confins d’univers aussi disparates que le cabaret, le rock, le jazz, la poésie chantée...Après «The caretaker» plus électrique, John Greaves revient à un album de «songwriting» versé dans la ballade poétique, projet plutôt classique -il avoue que la scène contemporaine free ne l’intéresse plus guère- en trio acoustique composé du subtil violoncelliste Vincent Courtois et de la fidèle Sophia Domancich, pianiste de jazz sensible et inspirée.Ce sont «ses» Jazzsongs qui composent l’album The trouble with happiness dont le titre paradoxal et un rien oxymorique ne sera pas pour étonner les amateurs du musicien. John Greaves ne reprend pas, même à sa façon particulière, des standards de jazz. C’est de son répertoire dont il est encore et toujours question, textes et compositions qu’il malaxe, ressasse, recycle depuis des années. Seule exception, la reprise dans un français très étiré et "mouillé" de Saturne de Georges Brassens. Sur les onze compositions de l’album, sept ont déjà été enregistrées précédemment (In the Real World, How Beautiful You Are, Deck of the Moon, The World Tonight ) et certaines sous d’autres titres (All Summer Long, The Price we pay). La voix tendue, le ton passionné, le timbre vibrant de John Greaves arrivent à faire remonter ce qui semblait disparu, enfoui, creusant l’idée de poursuivre un chemin en dévoilant de nouveaux paysages, de neuves manières d’arranger l'ensemble.Il est accompagné magistralement par deux partenaires entrés de plain-pied dans ses histoires tristes, servant les nouvelles versions avec émotion et talent. Ces trois-là étaient à l’évidence faits pour se rencontrer. Le caractère mélancolique, voire intimiste de la pianiste trouve des résonances dans le travail de John Greaves entre repentirs et fulgurances, tensions harmoniques et résolutions mélodiques. Vincent Courtois souligne certains élans d’une façon encore plus manifeste, très charnelle dans son travail à l’archet ou dans des pizzicati enlevés. La sonorité du violoncelle est en plein accord avec la voix dont le piano fait retentir la plainte. Un disque insolite au charme irrésistible.
Sophie Chambon
Jazz Break
Achetez les alboumes de John GREAVES
(lien dans le commentaire)
10.9.06
36 - La peau des murs - Napoli's Waltz

Louis SCLAVIS
Pour voir et écouter, cherchez le lien "Naples", regardez et écoutez (Divinazione moderna II)
Louis Sclavis "Napoli’s Walls" :
Louis Sclavis clarinettes, saxophones
Vincent Courtois violoncelle, electronics
Médéric Collignon pocket trumpet, voices, horn, percussion, electronics
Hasse Poulsen guitare
- Napoli’s Walls
- Mercè
- Kennedy in Napoli
- Divinazione Moderna, part 1
- Divinazione Moderna, part 2
- Guetteur d’inaperçu
- Les apparences
- Porta segreta
- Il disegno smangiato d’un uomo
ECM 1857
2.9.06
32 - In touch : 48 ' de tendresse"
Cela fait longtemps, au moins depuis sa sortie (2001), que j'écoute régulièrement cette composition à 3, imaginée par Yves Robert, avec deux musiciens exceptionnels : Vincent Courtois et Cyril Atef.Trombone, violoncelle et percussions, quel trio. Une musique dépouillée, sensuelle.
Laissez vous aller, abandonnez-vous dans cette fluidité aquatique.
Etrange projet, que celui de "la tendresse" ? Yves Robert est un musicien non-classable, inlassable, essentiel et touchant. La mise en scène de cette tendresse me va droit au coeur, dans cette langue personnelle et universelle que nous offre cet immense créateur d'univers humains. Et la sensualité n'empêche pas l'humour, ni l'émotion brute (à 8:14 de la piste 5, elle surgit, là).
Je pense que le cédé est encore distribué, et c'est chez ecm (classe, non ?)
Petit ajout du lendemain (3/09/2006) : Yves Robert veut nous faire croire qu'il est à l'origine de cette création, mais en réalité ce sont les instruments qui l'ont convoqué.
Sans souffle, que fait le trombone
Sans mains, doigts, archet, que fait le violoncelle
Sans mains, doigts, baguettes, que fait la batterie.
Drôle d'idée, non ?
(se souvenir de l'émotion, partager un jour...)
21.8.06
21 - Porteur de Vie
Venaient des quatre coins de la terre
On pouvait les voir depuis le toit du monde
A la queue leu leu
Comme des fourmis
Qui étaient-ils ?
Que voulaient-ils ?
Où allaient-ils donc ainsi ?
On les appelait les enfants des hommes
Les orphelins de l'humanité
Ils étaient en pèlerinage
Ils venaient voir le porteur
Le porteur de vie
Ils venaient pour une seule et même demande
Porteur de vie, Porteur de vie
Ne vois-tu pas comment la mienne m'écrase ?
Porteur de vie, Porteur de vie
Je viens à toi te confier la mienne
En échange d'une qui me serait légère
Porteur, ô Porteur ?
Je sais bien qu'à ma mesure, elle m'a été donnée
La vie n'est plus la vie
La vie ne décide plus d'elle-même
Ce sont les hommes qui décident à sa place
Les hommes sont capricieux
Les hommes sont égoïstes
La vie en devient insupportable
Porteur de vie, Porteur de vie
Ne vois-tu pas comment la mienne m'écrase
Alors le Porteur de vie prenait la leur
En échange d'une moins lourde
Plus facile à porter
Il arrivait cependant quelquefois que certains
S'en retournent chez eux
Sans avoir échangé leur vie
Il suffisait alors
De voir le Porteur de vie
Embrasser toutes les misères du Monde
Les petites comme les grandes
Pour que soudain
La nôtre nous semble moins lourde
Et plus facile à porter
Porteur de vie, Porteur de vie
Ne vois-tu pas comment la mienne m'écrase ?
Il est vrai qu'en ces temps là
Le malheur battait son plein de victimes
Frappant qui voulait, quand il voulait
Comme il voulait, où il voulait
Ajoutant la peur à la confusion
Où les êtres humains effrayés
Mettaient tout le monde dans le même sac
"Mettez-les tous dans le même sac
On n'a pas le temps de trier, personne n'a le temps !"
Pendant ce temps là
La vie patiemment se frayait en silence
Son petit chemin de vie
Un de ces passages de relais difficiles
Dont elle seule avait le secret
La vie prenait son temps de vivre
Il est vrai cependant que de mémoire de vie
Les hommes n'avaient jamais été autant déroutés, perdus
Le commerce du mensonge et de la cupidité
N'avait jamais été autant exacerbé
Au cœur des hommes de la vie !
Mais la vie ne reprendra-t-elle pas ses droits ?
Vincent COURTOIS : "les contes de Rose Manivelle"
Vincent COURTOIS : violoncelle, électronics
Zé JAM : voix
Louis SCAVIS : clarinette
Francis Le BRAS : piano, fender
François CHOISELAT : trombone
Olivier SENS : contrebasse
Guillaume DOMMARTIN : batterie
Production artistique : Vincent COURTOIS et Olivier SENS
Production exécutive : Vincent COURTOIS et VENT d'EST
Enregistré et mixé au cours de l'année 2003 au Studio La Buissonne
3 extraits ici, sur le Triton



