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27.8.10

I carry your heart with me - Edward Estlin Cummings

i carry your heart with me (i carry it in
my heart) i am never without it (anywhere

i go you go,my dear; and whatever is done

by only me is your doing,my darling)

i fear

no fate (for you are my fate,my sweet) i want

no world (for beautiful you are my world,my true)

and it's you are whatever a moon has always meant

and whatever a sun will always sing is you


here is the deepest secret nobody knows

(here is the root of the root and the bud of the bud

and the sky of the sky of a tree called life;which grows

higher than the soul can hope or mind can hide)

and this is the wonder that's keeping the stars apart


i carry your heart (i carry it in my heart)


I carry your heart with me 3 : 38 - extrait de "What do you mean by silence ?" - (lossless.wav)

Vincent Courtois cello, electronics
Jeanna Added voice cello
Marc Baron alto sax
François Merville drums, electronics

I carry your heart with me 23 : 56 - Live, Maison de la radio, Paris, 22 novembre 2008 (lossless.flac)

Vincent Courtois cello, electronics
Jeanna Added voice cello
Yves Robert trombone
François Merville drums

17.2.09

755 - Michele Rabbia / Marilyn Crispell / Vincent Courtois "Shifting Grace"

Définition de la beauté ?
Qui tente sa chance ?
Y a t'il une ou des beautés.
Certainement des.
Dont une.
Ce magistral trio.
Qui s'empare d'une beauté.
Qui l'invente.
La fait vivre.
Voilà la beauté définie par la capacité des musiciens de donner vie à la beauté.

Tout est là, en écoute.

Après, achetez si vous voulez.

Masque, trio version

1.1.09

703 - Sylvie Couvoisier, Ellery Eskelin, Vincent Courtois "as soon as possible"




Ce sera le premier objet sonore de l'an deux mille 9.
Urgent, se le procurer dès que la vente en ligne reprend.
Encore attendre.
Mais : l'écouter, longuement, souvent, "as soon as possible".
Du coup, là, l'attente sera moins longue.

Donc, je résume :
- pour écouter "as soon as possible", c'est par ici.
- pour acheter "as soon as possible", c'est par ici (mais pas avant la reprise de la vente en ligne, le 7 janvier, donc)

Merci Cam Jazz !

Bonne année, passantEs.
Elle commence très bien, là, non ?

30.12.08

698 - Yves Rovert " Inspirine, Live au Triton le 19 décembre 2008"

La photo est de Fabrice Journo.


Il y en a d'autres, toujours de Fabrice Journo, sur Citizen Jazz, de ce concert du 4tet "Inspirine".
Pour dire les choses simplement, l'alboume est un élément important pour l'artiste Yves Robert.
Déjà, avec l'Argent, il avait réalisé un objet sonore, musical et vocal unique et terriblement séduisant (encore disponible chez vos dealers d'alboumes). C'est un élément assez rare, donc précieux, pour le lien entre l'artiste et "son" public.
Yves Robert est un artiste joyeux ET rare.

Là, entouré d'une équipe dont on n'ose rêver, il propose une fois de plus une musique (une oeuvre) qui échappe à toutes catégorisations faciles.
Mais que cette musique nous passionne, tellement elle enchante.
Car quoi qu'on pense, c'est avec une énorme tendresse qu'Yves Robert compose et joue.

Alors, n'attendez plus, achetez "Inspirine".

12.10.08

585 - Sylvie Courvoisier "Lonelyville" à Schaffhausen le 22 mai 2008


Assister en temps réel à l'émergence d'une histoire musicale dont les épisodes sont tous des déclinaisons riches et fortes d'un alboume essentiel relève du conte incroyable de vérité et de beauté.
Les silences ne sont jamais aussi intenses que pendant ces concerts où toute la beauté et la fragilité de la création musicale prend une dimension qui dépasse le propos initial et acquiert ainsi une force intemporelle.

Vous trouverez dans ces pages quelques témoignages sonores de l'oeuvre de Sylvie Courvoisier, qui vous apportera de quoi créer un chemin à part.

Sylvie Courvoisier - piano
Mark Feldman - violin
Vincent Courtois - cello
Ikue Mori - electr.
Gerald Cleaver - drums

01. texturologie
02. présentation sylvie courvoisie
03. cosmorama
04. le squads scordatura

(lien dans le commentaire)

8.8.08

5.6.08

484 - Sylvie Courvoisier Lonelyville


Sylvie Courvoisier piano
Mark Feldman violon
Vincent Courtois violoncelle
Ikue Mori électronique
Gerald Cleaver batterie

Un aperçu de ce 5tet par là.

Les liens pour "Abaton" sont en cours de réactualisation... et c'est réactualisé ! (veuillez ne pas déranger, travaux).

Quelques mots par ici.


Plus que jamais dans l'accomplissement d'une curiosité inextinguible, d'une joie d'enfin parvenir à mêler des textures et des sons, selon une archéologie totalement intuitive et improvisée. Dans la joie, j'insiste. Vous savez à quel point ces musiques sont essentielles. Terriblement puissantes. Des musiques pour faire tomber les murs.

Alboume totalement disponible ici.

(lien là où vous savez)

4.5.08

457 - Sylvie COURVOISIER Live à Cully 2005







Sylvie COURVOISIER : piano
Mark FELDMAN : violon
Vincent COURTOIS : violoncelle
Ikue MORI : électronique
Gerald CLEAVER : batterie

«...That her music is as aesthetically beautiful as it is strange and mysterious is only further testament to her prowess as a composer. That this trio plays her music as if it has been creating it from the air is nothing short of remarkable. Abaton is Courvoisier's crowning achievement thus far, and this group points her firmly forward in a direction where everything is still possible, demonstrating that there is something new under the sun in classical music and improvisation. Perhaps Abaton is the great moment of 2003 for new classical music
Thom Jurek, All Music Guide

«Courvoisier's playing is jaw-dropping at times, and there's an extended passage that features her working both inside and on the keyboard of the piano interacting with Rainey and the others in subtle combinations, and working up to a terrifying free jazz piano freakout that could make a person faint!»
Michael Anton Parker, 2005

«This highly original and new music has it all: razor-sharp edges, sounds of a thousand dancing needles, thundering power arising from deeply yawning chasms, mystic fluorescence throughout, calmness combined with a mysterious kind of moving»
Henning Bolte, 5/2007

Je n'ai pas la liste des titres. Si vous trouvez des ressemblances avec d'autres titres connus, vous pouvez en faire part, en passant.

(liens là où vous savez)

6.3.08

386 - En attendant ... dimanche (1)


01. Tabea’s song
02. The teaser
03. Train of thoughts
04. Till the trill
05. Sculpture dansante
06. Introducig merle
07. Waltz for merle
08. Le quatuor des satellites 1
09. Le quatuor des satellites 2
10. Le quatuor des satellites 3
11. What I miss
12. By the river
13. Adventure some Sophie
14. Eros et Thanatos


Daniel Casimir : trombone
Vincent Courtois : violoncelle
Fred Borey : saxophone ténor
Nicolas Genest : trompette, bugle
Michael Felberbaum : guitares
François Moutin : basse


Quatuor à cordes Ebene :
Pierre Colombet : 1er violon
Gabriel Le Magadure : 2nd violon
Mathieu Herzog : alto
Mathieu Fontana : violoncelle

L'homme au trombone nous offre là une musique douce, chatoyante, intime, terriblement romantique, avec des invités prestigieux et talentueux, mêlant cordes minimalistes et jazz pour le simple car inexprimable bonheur des mélomanes.

(lien où vous savez)

30.6.07

213 - Ecouter Naples et ... choisir



Louis Sclavis clarinettes, saxophones
Vincent Courtois violoncelle, electronics
Médéric Collignon pocket trumpet, voices, horn, percussion, electronics
Hasse Poulsen guitare

Title
1 Colleur de nuit (dedicated to Ernest Pignon-Ernest)
2 Napoli's Walls (dedicated to bambini)
3 Mercè (dedicated to Gesualdo)
4 Kennedy in Napoli (dedicated to Charles Mingus)
5 Divinazione moderna I
6 Divinazione moderna II (dedicated to Erri de Luca)
7 Guetteur d'inaperçu (dedicated to Daniel Mermet)
8 Les apparences (dedicated to Antonietta)
9 Porta segreta (dedicated to Enzo Tedesco)
10 Il disegno smangiato d'un uomo (dedicated to Vesuvio)

ECM, 2003 (ECM 1857)

Louis Sclavis has for decades dazzled and provoked listeners with his literate, ambitious musical projects that examine not only the many dimensions and directions of the sonic spectrum, but also his Renaissance-like embrace of literature, foreign cultures, and now, visual art. With a new quartet collaborating with him -- only cellist Vincent Courtois is retained from his previous outing, L'Affrontement des Prétendants -- Sclavis turns his eyes, ears, and spirit toward an investigation of the paintings of the French artist Ernest Pignon-Ernest on Napoli's Walls. Pignon-Ernest, born in 1942, is a curious and wonderfully captivating artist, since he works not on canvas but on public surfaces. From 1987-1995 he worked in Naples, digging through a knotty, tragic history that involved both Oriental and Occidental cultures and the aftermath of volcanoes, disease, defeat at the hands of many armies, and the poetry of its people through it all. Sclavis (playing both clarinets and saxophones), Courtois (on cello), Médéric Collignon (on pocket trumpet, electronics, voices, and horn), and Danish guitarist Hasse Poulsen engage Pignon-Ernest head-on. They explore the various musical traditions of Naples, but also of the entire region through the language of the postmodern, as improvisation, formal composition, ethnomusicology, and an aesthetic that attempts to illustrate the visual aurally. This is accomplished by stitching together the region's popular and antiquated song forms (from folk to opera to madrigals), jazz (through a Mingus-like engagement with history and the dissemination of cultural mores), sophisticated and striated harmonic sensibilities, and a nuanced aesthetic of dissonance. There are ten selections on Napoli's Walls, all but one of them dedicated to a person or place and all of them warm and utterly engaged in time and place, whether the piece has humor in its articulation, such as on the title track or "Kennedy in Napoli," with its wondrous counterpoint, or is more elegiac as in "Divinaziona Moderna, Pt. 1" and "Guetteur d'Inaperçu." The classical thematics and structure of "Les Apparences," with its lilting cello line that counters the pocket trumpet in creating a theme to which Sclavis adds his trademark rounded tone on clarinet, is among the most striking moments on the set, especially as Poulsen's guitar breaks the dynamic and then shifts it into a meditative improvisation. Simply put, Napoli's Walls is an album that moves jazz from its rarefied 21st century ghetto and engages it in a different dimension, as it offers the visual as another song form and place of investigation for sonic inquiry as well as dissemination for antiquated and popular culture. And far from being merely academic, this record is full of sensual pleasure and an utterly accessible, often deeply moving articulation of a new musical language. ~ Thom Jurek, All Music Guide


(déjà évoqué ici)

Achetez les alboumes de Louis SCLAVIS !

(lien dans le commentaire)

9.6.07

207 - le bonheur (et un peu de mélancolie)



Cet homme est formidable. Sa voix si particulière, ses textes magnifiques, son univers fascinant. John Greaves est formidable. Je ne vous referais pas ici son entière biographie qui vous raconterait comment il fut le bassiste emblématique d'une scène dont le gourou était Robert Wyatt. Autant vous dire que ce disque m'a profondément chamboulé. Je passe vite sur les considérations simplement musicales qui au final ne sont que secondaires. Il ne s'agit pas à proprement parler de musiques improvisées (quoique quelques plages d'improvisation réaffirme la justesse de Vincent Courtois et Sophie Domancich). Il ne s'agit pas non plus de chanson (quoique certaines mélodies sont rares et les textes magnifiques). L'écoute de ce disque n'a pas été comme toutes les autres. D'abord affairé à d'autres choses, je me suis progressivement, et sans que je m'en rende compte, ralenti, pour finalement me trouver assis sur une chaise, la tête haute et les yeux dans le lointain. Cette musique m'avait pris au plus profond, avait réveillé en moi quelque chose : ces jours sans occupations précises où l'on sort pour se perdre, ces petits matins où l'on redécouvre la ville après avoir été baigné dans le bruit et l'agitation. Le doux malaise de ne savoir quelle est la nature de l'état qui nous emporte : et si il s'agissait de mélancolie, de tristesse ou simplement de bonheur ? "The trouble with happiness", voilà le titre de cet album.

Jean Delestrade
Macao

Chanteur, bassiste, compositeur, membre fondateur du groupe Henry Cow, figure incontournable du rock progressif anglais des seventies, un des chantres de l'école de Canterbury, proche de Soft Machine et de Robert Wyatt, le gallois John Greaves installé aujourd’hui à Paris est un artiste complet qui a toujours travaillé dans les marges, aux confins d’univers aussi disparates que le cabaret, le rock, le jazz, la poésie chantée...Après «The caretaker» plus électrique, John Greaves revient à un album de «songwriting» versé dans la ballade poétique, projet plutôt classique -il avoue que la scène contemporaine free ne l’intéresse plus guère- en trio acoustique composé du subtil violoncelliste Vincent Courtois et de la fidèle Sophia Domancich, pianiste de jazz sensible et inspirée.Ce sont «ses» Jazzsongs qui composent l’album The trouble with happiness dont le titre paradoxal et un rien oxymorique ne sera pas pour étonner les amateurs du musicien. John Greaves ne reprend pas, même à sa façon particulière, des standards de jazz. C’est de son répertoire dont il est encore et toujours question, textes et compositions qu’il malaxe, ressasse, recycle depuis des années. Seule exception, la reprise dans un français très étiré et "mouillé" de Saturne de Georges Brassens. Sur les onze compositions de l’album, sept ont déjà été enregistrées précédemment (In the Real World, How Beautiful You Are, Deck of the Moon, The World Tonight ) et certaines sous d’autres titres (All Summer Long, The Price we pay). La voix tendue, le ton passionné, le timbre vibrant de John Greaves arrivent à faire remonter ce qui semblait disparu, enfoui, creusant l’idée de poursuivre un chemin en dévoilant de nouveaux paysages, de neuves manières d’arranger l'ensemble.Il est accompagné magistralement par deux partenaires entrés de plain-pied dans ses histoires tristes, servant les nouvelles versions avec émotion et talent. Ces trois-là étaient à l’évidence faits pour se rencontrer. Le caractère mélancolique, voire intimiste de la pianiste trouve des résonances dans le travail de John Greaves entre repentirs et fulgurances, tensions harmoniques et résolutions mélodiques. Vincent Courtois souligne certains élans d’une façon encore plus manifeste, très charnelle dans son travail à l’archet ou dans des pizzicati enlevés. La sonorité du violoncelle est en plein accord avec la voix dont le piano fait retentir la plainte. Un disque insolite au charme irrésistible.

Sophie Chambon
Jazz Break

Achetez les alboumes de John GREAVES

(lien dans le commentaire)

10.9.06

36 - La peau des murs - Napoli's Waltz



Ernest PIGNON-ERNEST
Louis SCLAVIS


Pour voir et écouter, cherchez le lien "Naples", regardez et écoutez (Divinazione moderna II)

Louis Sclavis "Napoli’s Walls" :

Louis Sclavis clarinettes, saxophones
Vincent Courtois violoncelle, electronics
Médéric Collignon pocket trumpet, voices, horn, percussion, electronics
Hasse Poulsen guitare

- Colleur de nuit
- Napoli’s Walls
- Mercè
- Kennedy in Napoli
- Divinazione Moderna, part 1
- Divinazione Moderna, part 2
- Guetteur d’inaperçu
- Les apparences
- Porta segreta
- Il disegno smangiato d’un uomo

ECM 1857

2.9.06

32 - In touch : 48 ' de tendresse"

Cela fait longtemps, au moins depuis sa sortie (2001), que j'écoute régulièrement cette composition à 3, imaginée par Yves Robert, avec deux musiciens exceptionnels : Vincent Courtois et Cyril Atef.

Trombone, violoncelle et percussions, quel trio. Une musique dépouillée, sensuelle.

Laissez vous aller, abandonnez-vous dans cette fluidité aquatique.

Etrange projet, que celui de "la tendresse" ? Yves Robert est un musicien non-classable, inlassable, essentiel et touchant. La mise en scène de cette tendresse me va droit au coeur, dans cette langue personnelle et universelle que nous offre cet immense créateur d'univers humains. Et la sensualité n'empêche pas l'humour, ni l'émotion brute (à 8:14 de la piste 5, elle surgit, là).

Je pense que le cédé est encore distribué, et c'est chez ecm (classe, non ?)

Petit ajout du lendemain (3/09/2006) : Yves Robert veut nous faire croire qu'il est à l'origine de cette création, mais en réalité ce sont les instruments qui l'ont convoqué.
Sans souffle, que fait le trombone
Sans mains, doigts, archet, que fait le violoncelle
Sans mains, doigts, baguettes, que fait la batterie.

Drôle d'idée, non ?

(se souvenir de l'émotion, partager un jour...)

21.8.06

21 - Porteur de Vie


Des millions d'enfants
Venaient des quatre coins de la terre
On pouvait les voir depuis le toit du monde
A la queue leu leu
Comme des fourmis

Qui étaient-ils ?
Que voulaient-ils ?
Où allaient-ils donc ainsi ?

On les appelait les enfants des hommes
Les orphelins de l'humanité
Ils étaient en pèlerinage
Ils venaient voir le porteur
Le porteur de vie
Ils venaient pour une seule et même demande

Porteur de vie, Porteur de vie
Ne vois-tu pas comment la mienne m'écrase ?
Porteur de vie, Porteur de vie
Je viens à toi te confier la mienne
En échange d'une qui me serait légère
Porteur, ô Porteur ?

Je sais bien qu'à ma mesure, elle m'a été donnée

La vie n'est plus la vie
La vie ne décide plus d'elle-même
Ce sont les hommes qui décident à sa place
Les hommes sont capricieux
Les hommes sont égoïstes
La vie en devient insupportable
Porteur de vie, Porteur de vie
Ne vois-tu pas comment la mienne m'écrase

Alors le Porteur de vie prenait la leur
En échange d'une moins lourde
Plus facile à porter

Il arrivait cependant quelquefois que certains
S'en retournent chez eux
Sans avoir échangé leur vie

Il suffisait alors
De voir le Porteur de vie
Embrasser toutes les misères du Monde
Les petites comme les grandes
Pour que soudain
La nôtre nous semble moins lourde
Et plus facile à porter
Porteur de vie, Porteur de vie
Ne vois-tu pas comment la mienne m'écrase ?

Il est vrai qu'en ces temps là
Le malheur battait son plein de victimes
Frappant qui voulait, quand il voulait
Comme il voulait, où il voulait
Ajoutant la peur à la confusion
Où les êtres humains effrayés
Mettaient tout le monde dans le même sac

"Mettez-les tous dans le même sac
On n'a pas le temps de trier, personne n'a le temps !"

Pendant ce temps là
La vie patiemment se frayait en silence
Son petit chemin de vie
Un de ces passages de relais difficiles
Dont elle seule avait le secret

La vie prenait son temps de vivre
Il est vrai cependant que de mémoire de vie
Les hommes n'avaient jamais été autant déroutés, perdus

Le commerce du mensonge et de la cupidité
N'avait jamais été autant exacerbé
Au cœur des hommes de la vie !

Mais la vie ne reprendra-t-elle pas ses droits ?

Vincent COURTOIS : "les contes de Rose Manivelle"

Vincent COURTOIS : violoncelle, électronics
Zé JAM : voix
Louis SCAVIS : clarinette
Francis Le BRAS : piano, fender
François CHOISELAT : trombone
Olivier SENS : contrebasse
Guillaume DOMMARTIN : batterie

Production artistique : Vincent COURTOIS et Olivier SENS
Production exécutive : Vincent COURTOIS et VENT d'EST

Enregistré et mixé au cours de l'année 2003 au Studio La Buissonne
3 extraits ici, sur le Triton