Une voix diaphane et tellement fragile qu'il semble a priori que ce n'est pas réel, que nous nous trouvons là devant un mystère comme nous en éprouvons parfois le matin (ou dans la nuit), juste au réveil après un rêve très fort et hélas irréel, de ces rêves qui nous font regretter la "vraie vie".C'est un peu cela, cet alboume singulier qui est irradié par la voix de Billie Lindhall comme rarement une voix illumine l'humble auditeur.
Les couteaux transparents du titres sont ceux qui traversent nos carapaces pour nous toucher, là, au plus intime de nos vies.
(lien là où vous savez)