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30.12.10

VueS d'ici...

loup (la nuit du)


brrrr...


Les Vivants et les Morts (et 2 théières)


métal céleste


soleil couchant


encore fin octobre 2010


fin octobre 2010

5.9.10

Duo pour 13 mots et un paysage

Karine Lebrun nous propose un beau portrait d'artiste, celui de l'ecrivaine Christine Lapostolle, dans un "web-documentaire" original, touchant, musical, sous la forme d'un dyptique.

Ne soyez pas trop gourmandEs, prenez le temps d'explorer les 13 mots... qui ne sont pas treize, mais infinis.

18.12.08

651 - Petite pause...

gogetter




detail 2





Barbara and Birch Building a Chicken Coop in our Backyard

11.11.08

613 - 1914 / 1918 et les peintres

Luc-Albert Moreau, Octobre 1917, attaque du Chemin des Dames, 1917, encre, Musée d'histoire contemporaine - BDIC, Paris.

Luc-Albert Moreau

Moreau (1882-1948) a combattu à Verdun, sur le Chemin des Dames, en Picardie. Plusieurs fois blessé, il est de ceux que la guerre marque de manière indélébile, à tel point que son oeuvre, dans les années 20 et 30, se compose pour une grande part de tableaux de Verdun, souvenirs qu'il évoque inlassablement à partir des dessins qu'il a pu tracer sur le front. Celui-ci, un corps empalé sur un tronc brisé par les obus, s'impose par sa simplicité et la force du graphisme en hachures. On y retrouve un spectacle dont les photographes ont eux aussi fixé l'horreur. On y reconnaît aussi ce que Léger a noté, la force d'expression des mains aux doigts écartés, crispés dans un spasme.




Otto Dix, Gesehen am Steilang von Cléry-sur-Somme (Sur les pentes de Cléry-sur-Somme), 1924, gravure et aquatinte, 35,3 x 47,5 cm, Historial de la Grande Guerre, Péronne.

Otto Dix

L'autre manière de Dix : une minutie impassible, l'accumulation des éléments pour une description exhaustive de ce sujet : des cadavres abandonnés dans un abri détruit. Une plante a pris racine dans le crâne décalotté. Il manque un bras, une mâchoire. Une jambe s'est détachée du genou. Les ventres se sont vidés sur les étoffes et le sol. Le pourrissement s'accomplit. Jünger a décrit un spectacle peu différent. " Un jour que je me frayais un chemin, tout seul, à travers les broussailles, je fus surpris par un bruit léger, des sifflements et des gargouillis. Je m'approchai et tombai sur deux cadavres qui semblaient rappelés par la canicule à une vie funèbre. La nuit était lourde et silencieuse ; je restai longtemps, comme fasciné, devant ce spectacle troublant. "

La couleur des larmes, les peintres devant la première guerre mondiale

612 - 1914 / 1918 et les peintres

William Orpen, Ready to Start (Prêt au départ), 1917, 60 x 50,8 cm, huile sur toile, Imperial War Museum, Londres.

William Orpen

Orpen (1878-1931) est, avant la guerre, un portrait à la mode, très en cours dans la bonne société londonienne. En 1916, il obtient une mission auprès du quartier général britannique et poursuit son oeuvre de portraitiste, faisant poser pour lui Sir Douglas Haig à Montreuil. Le 10 juin 1917, date de cette toile, Orpen est à Cassel et se prépare à visiter le front. Non sans provocation, il multiplie les signes d'extravagance, la fourrure avec le casque plat, les bouteilles dans une chambre confortable. A peu de distance des tranchées, la vie peut être plaisante et un peintre heureux - paradoxe peu acceptable qu'Orpen cultive avec une délectation qu'il ne cherche pas à dissimuler dans cette toile de facture post-impressionniste.


André Mare, Autoportrait, 1916, carnet 2, p. 7, encre et aquarelle sur papier, Historial de la Grande Guerre, Péronne.

André Mare

A l'opposé d'Orpen, Mare (1885-1932) se représente en soldat, lui dont la tâche est de préparer et d'organiser le camouflage des positions d'artillerie. A proximité des premières lignes, il vit dans les mêmes conditions que les simples soldats, sans privilèges ni plaisirs. Le cubisme est son langage naturel qu'il pratique depuis 1912, depuis qu'il y a été initié par son ami Léger. Il met en évidence la maigreur des traits, le calot, et organise autour des visages les éléments pittoresques et symboliques où domine l'harmonie tricolore du drapeau. Peu après cet autoportrait, Mare est gravement blessé par un obus alors qu'il installe des positions d'observation en Picardie. Opéré par le médecin et écrivain Georges Duhamel à Ressons, il survit aux trois éclats d'obus qu'il a reçus.

La couleur des larmes, les peintres devant la première guerre mondiale.

14.9.08

566 - Sergio Aquindo & Le Tigre

Encore Sergio Aquindo, dans l'excellent et inclassable revue Le Tigre.
Tous, passantEs, feuilletez cette revue indispensable.
Ce Tigre griffe d'une manière impitoyable & unique.
S'en priver reste une énigme.
C'est comme tourner le dos aux nuances de la lumières, pour ne retenir que le blanc des néons.

565 - Sergio AQUINDO - Petite pause

Le passant aime bien la série des "Harry".
En voici un.



Quelques unes et d'autres par ici.